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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501223

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501223.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412646

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant certaines infractions et la décision d’invalidation du permis. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, le jugeant inopérant car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet des conclusions restantes de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DIEVAL

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403548

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506224

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AVALLONE

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 10 décembre 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de M. D., inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506390

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauritanien, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être dans une situation identique à celle de son frère pour invoquer une rupture d'égalité de traitement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406042

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence de copie intégrale de l'acte de naissance et de justificatif d'identité du père), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de dossier incomplet.

Avocat : VALAY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 494702

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494702.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503181

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503181.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité réclamés par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin. La requérante soutenait une erreur de droit et d'appréciation, notamment sur la prise en compte des ressources de son concubin et l'application d'abattements pour double résidence. Le tribunal a jugé que la MSA avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 822-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-8 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 novembre 2023.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. La requérante soutenait ne pas avoir eu la libre disposition des biens saisis dans le cadre d'une procédure pénale pour trafic de stupéfiants et invoquait l'annulation de certains actes par le tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son droit de communication et que la présomption légale de revenu imposable n'était pas renversée, la requérante n'apportant pas la preuve de l'absence de libre disposition. La demande de partage proportionnel du montant des biens entre les personnes condamnées a également été écartée.

Avocat : BEAUVALLET

29 septembre 2025• 7ème Chambre