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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494985

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494985.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03529

Avocat : KOVALEX

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506473

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506473.20250925• 1ère chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401353

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401352

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés du 7 octobre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient les circonstances de fait propres à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEVALIER

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-ivoirien plutôt que sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". La solution retenue repose sur l'article 14 de la convention franco-ivoirienne, qui renvoie au droit national pour les points non traités, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504862

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la condition d'urgence, ni l'utilité de la mesure, en se bornant à invoquer des considérations générales sur sa liberté d'aller et venir sans démontrer de difficultés concrètes. La décision rappelle le droit à un récépissé pour tout étranger déposant un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRA VALÉRIE

24 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02394

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante française depuis 2021 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : VALAY

23 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02460

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505993

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 2 septembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'expulsion en s'installant dans un logement social dont elle n'était pas titulaire du bail, et en refusant une proposition d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de manœuvres frauduleuses, de l'erreur de fait sur la qualification de domicile d'autrui, ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

22 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre