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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VALLIER ROMAIN

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497209

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497209.20250625• 8ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02110

Avocat : LAVAL

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502600

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne concernant des désordres affectant le bâtiment public "Manufacture de la glisse" à Leucate. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

25 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506745

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à se prononcer sur une demande du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne visant à mettre fin aux mesures provisoires ordonnées le 24 avril 2025. Ces mesures avaient suspendu la décision de rupture du contrat d'un assistant spécialiste et ordonné sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par l'hôpital, notamment l'absence d'urgence et la régularité de la période d'essai, en application des dispositions du code de la santé publique et des décrets relatifs aux praticiens contractuels. La solution retenue par le juge des référés, après avoir entendu les parties, a été de rejeter la demande de l'hôpital, confirmant ainsi le maintien des mesures provisoires initiales.

Avocat : LAVAL

24 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 mai 2024 par le maire de Loupian à la société 3K pour un immeuble de 4 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature était exécutoire. Il a également considéré que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en vertu des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL NICOLAS CAVALIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104940

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 5 décembre 2019. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions relatives aux maladies professionnelles (IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983) car sa déclaration concernait un accident de service. Il a également estimé que l'événement, survenu après une sanction et des congés, ne présentait pas le caractère soudain et violent d'un accident de service au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501927

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant haïtien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur deux motifs : d'une part, une insuffisance de motivation, la décision ne précisant pas la situation personnelle du requérant ; d'autre part, une erreur de droit, le motif invoqué par l'OFII ne figurant pas parmi les cas de refus énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503446

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Brest Métropole Habitat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Pol-de-Léon ordonnant l'interruption des travaux d'une résidence pour travailleurs saisonniers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué n'étant pas immédiat et l'intérêt public justifiant l'interruption des travaux pour violation des prescriptions du permis de construire. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la procédure étant régulière et les moyens soulevés (détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du code du travail) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

20 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498623

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498623.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498624

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498624.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302054

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la fédération départementale des chasseurs de l'Oise contestant le refus implicite du maire de Verneuil-en-Halatte d'abroger son arrêté du 4 novembre 2022 réglementant la chasse à courre. Le tribunal a jugé que l'interdiction de cette pratique à proximité des zones urbanisées et dans un périmètre de 300 mètres autour des habitations était une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des risques pour l'ordre public, sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a estimé que l'interdiction de la poursuite et de la mise à mort des animaux en dehors des zones boisées, lorsqu'elles ne sont pas urbanisées ou proches d'habitations, n'était ni nécessaire ni proportionnée.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

19 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497742

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497742.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497597

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497597.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419587

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en responsabilité du Toulouse Football Club (TFC) visant à obtenir réparation du préjudice causé par la décision du 12 juillet 2021 de la commission d'appel de la DNCG, qui avait maintenu les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 pour la saison 2021/2022. Le TFC soutenait que cette décision était entachée d'illégalité fautive, l'ayant privé de sa place en Ligue 1 et lui causant un préjudice financier de plusieurs millions d'euros. La Fédération Française de Football (FFF) contestait l'existence d'une illégalité et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission d'appel n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre cette décision et le préjudice invoqué. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Ligue de football professionnel.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303416

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête des membres de la famille de M. I C, décédé par suicide à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Les requérants demandaient la condamnation de l'État pour faute dans la surveillance et la prise en charge du détenu, invoquant notamment l'absence d'examen médical à l'entrée. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en application de l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 44 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : SEVAL

19 juin 2025• 7éme chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01429

Avocat : VALDES

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. A, en situation de privation involontaire d'emploi, ne pouvait se prévaloir de la prorogation d'un an de son autorisation de travail prévue à l'article R. 5221-33 du code du travail, cette disposition ne s'appliquant pas aux certificats de résidence délivrés sur le fondement de l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles R. 5221-32 et R. 5221-33 du code du travail.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 juin 2025• 3ème Chambre