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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401174

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à l'enfant B A pour réunification familiale. La juridiction a jugé que les documents d'état civil produits par la requérante, Mme A, étaient suffisamment probants pour établir l'identité de l'enfant et le lien de filiation, et que le décès de l'autre parent était démontré, répondant ainsi aux exigences des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : VALAY

7 avril 2025• 10ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302752

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. I et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Paimpol a accordé un permis d'aménager un lotissement de 5 lots. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles L. 153-11, L. 121-8, L. 111-3, L. 111-6, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, l'inconventionnalité de l'acte au regard de la directive 2013/33/UE et du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 avril 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490026

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490026.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400077

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 8 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2025• CH 1 JU
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306393

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Marion d'une demande de condamnation de la commune de Marseille au versement de 833 884,18 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Par un mémoire du 20 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CAVALIER

3 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500879

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Meudon d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’imputabilité des désordres affectant cinq bassins situés dans l’écoquartier de la Pointe des Trivaux. La commune, maître d’ouvrage, justifie d’un intérêt propre à agir distinct de celui de son délégataire, la société publique locale Seine Ouest Aménagement, et souhaite interrompre les délais de prescription en vue d’un éventuel recours sur le fondement de la garantie décennale. Plusieurs constructeurs (Razel Bec, Deal Hydraulique, JML Consultants, Eurovia, Urbacité) ont formulé des protestations et réserves d’usage, certains demandant la mise en cause de sous-traitants ou d’anciens maîtres d’œuvre. Le tribunal a ordonné la mesure d’expertise sollicitée, désigné M. A B comme expert, et prononcé la jonction avec une instance antérieure (n°2314598) portant sur les mêmes désordres.

Avocat : DUVAL-STALLA ET ASSOCIES

2 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491064

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 avril 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:491064.20250402• Formation spécialisée
CEDécision

Conseil d'État — N° 502225

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502225.20250402• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400968

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet des demandes d’asile. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

1 avril 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489389

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

1 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489389.20250401• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01748

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre