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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALAYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507416

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le préfet de la Gironde a fait valoir qu’une attestation de prolongation d’instruction avait été délivrée le 7 novembre 2025 et qu’un récépissé autorisant le travail serait remis sous condition de légalisation des actes d’état civil, privant ainsi le litige d’objet. Le tribunal a constaté que cette attestation, bien que ne constituant pas un titre de séjour, permettait à M. D... de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier d’une autorisation de travail, ce qui rendait sans objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : VALAY

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité le renouvellement de son titre de séjour mais un changement de statut, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALAY

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne dispensait pas le requérant de produire un visa long séjour pour un changement de statut, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des stipulations de l'accord franco-marocain et des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : VALAY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02942

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 26 septembre 2025 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le refus d’une proposition d’hébergement constitue un motif de refus initial du bénéfice des conditions matérielles d’accueil (article L. 551-15 du CESEDA) et non un motif de cessation de ce bénéfice (article L. 551-16). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025. Le requérant, de nationalité géorgienne, demandait l'annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406042

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence de copie intégrale de l'acte de naissance et de justificatif d'identité du père), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de dossier incomplet.

Avocat : VALAY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante française depuis 2021 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : VALAY

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, en application des textes précités et du droit de l’Union européenne.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302806

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de M. A, ressortissant ukrainien souffrant de schizophrénie, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de refus de séjour, celle-ci étant détaillée, et a jugé que l'erreur de plume sur la date de dépôt de la demande ne constituait pas un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), par l’article L. 612-6 du même code, jugeant que cette substitution était sans incidence sur la solution du litige. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405625

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, faute d'avoir été présentées par une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402454

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, dès lors que M. B, titulaire d'un titre de séjour permanent ukrainien, n'établissait pas être dans l'incapacité de retourner durablement dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 581-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2001/55/CE.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre