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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALENTINEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00604

Avocat : CARRERAS VALENTIN

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502725

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 611-1 du CESEDA aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne, relevant plutôt de l'article L. 251-1 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence de l'auteur de l'acte et les moyens soulevés.

Avocat : AUGIER VALENTIN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01298

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519681

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nantes concerne un litige relatif au refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire belge contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI

28 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01549

Avocat : CABINET VALENTINE SCALABRE

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03005

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer le logement qu'il occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Côte d'Or, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et a enjoint à M. A... d'évacuer ses biens, aux frais de ce dernier en cas d'abandon.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de la requérante ne faisant pas obstacle à un départ vers son pays d'origine selon l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502058

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARRERAS VALENTIN

23 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403548

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405052

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société OPPCI SOGECAPIMMO de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 déclarant cessible une parcelle au profit de la RATP dans le cadre du réaménagement de la gare Val-de-Fontenay. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

1 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405436

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516045

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET VALENTINE SCALABRE

9 septembre 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mmes A et C B, mère et sœur de M. D B, décédé par pendaison le 24 février 2021 lors de son hospitalisation au centre hospitalier spécialisé (CHS) de Sarreguemines. Les requérantes sollicitaient la condamnation solidaire de l’établissement et de son assureur pour fautes dans la prise en charge, incluant un défaut de surveillance et de sécurisation de la chambre face au risque suicidaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes indemnitaires, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l’existence d’une faute.

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

15 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500876

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500876.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501927

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant haïtien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur deux motifs : d'une part, une insuffisance de motivation, la décision ne précisant pas la situation personnelle du requérant ; d'autre part, une erreur de droit, le motif invoqué par l'OFII ne figurant pas parmi les cas de refus énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501386

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

12 juin 2025