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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALLIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les autorités consulaires tunisiennes avaient refusé de reconnaître M. A... comme ressortissant dès 2022, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté par le préfet. En conséquence, l'éloignement ne constituant plus une perspective raisonnable, la condition posée par l'article L. 731-1 n'était pas remplie. La décision d'assignation à résidence a donc été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 février 2025 qui refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels, notamment son exercice d'un métier en tension (coffreur) et son intégration professionnelle, ouvrant droit à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501561

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé une ressortissante capverdienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, en omettant de prendre en compte sa vie de famille avec son concubin et son enfant né en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505095

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505095.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419226

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société DIRECT DISTRIBUTION, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est l'acceptation du désistement, jugé pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : CABINET CHEVALLIER ET ASSOCIES (SELARL)

10 novembre 2025
CEOrdonnance• Recours en révision

Conseil d'État — N° 505871

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512389

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa détention provisoire pour violences conjugales et de l’absence de preuve d’une insertion professionnelle stable. La solution s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEVALLIER

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501965

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne reposait pas sur une inexactitude matérielle des faits et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires visant à obtenir un délai de départ volontaire ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALLIER ROMAIN

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496420

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496420.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01138

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

29 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLIER ROMAIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400691

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple du syndicat mixte du grand site Pointe du Raz en Cap Sizun de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société SNEF au versement de diverses indemnités pour un montant total de plusieurs centaines de milliers d’euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

13 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500805

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL L’indépendante d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2024. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : LECHEVALLIER

10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501223

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501223.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506040

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

1 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02460

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion de trois jours infligée par le maire de Salbris pour avoir uriné sur la voie publique et endommagé du matériel. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valide, et estime que la matérialité des faits est établie par les pièces du dossier. Il applique les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

Avocat : SCP HERVOUET CHEVALLIER

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505993

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 2 septembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'expulsion en s'installant dans un logement social dont elle n'était pas titulaire du bail, et en refusant une proposition d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de manœuvres frauduleuses, de l'erreur de fait sur la qualification de domicile d'autrui, ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

22 septembre 2025