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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALLIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503446

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Brest Métropole Habitat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Pol-de-Léon ordonnant l'interruption des travaux d'une résidence pour travailleurs saisonniers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué n'étant pas immédiat et l'intérêt public justifiant l'interruption des travaux pour violation des prescriptions du permis de construire. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la procédure étant régulière et les moyens soulevés (détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du code du travail) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

20 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498624

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498624.20250620• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498623

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498623.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502214

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. C, ressortissant moldave, de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La motivation de l'arrêté est jugée insuffisante car elle ne fait pas état de la prise en compte des critères prévus à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal accueille le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou au réexamen de la situation.

Avocat : VALLIER ROMAIN

6 mai 2025• Magistrat Mme GAZEAU
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00632

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300277

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : TAFALL MARTIN CHEVALLIER

8 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, l'inconventionnalité de l'acte au regard de la directive 2013/33/UE et du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 avril 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491064

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 avril 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:491064.20250402• Formation spécialisée
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307484

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, adjoint technique à l'INSA de Lyon, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise sur le fondement du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'avait pas à être motivée et que la consultation du conseil médical n'était pas requise pour le placement en disponibilité d'office à titre provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SCP GADIOU-CHEVALLIER

25 mars 2025• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497943

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497943.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200942

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A, commerçant sur éventaires et marchés, qui contestait le refus de la directrice régionale des finances publiques de lui accorder l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour le mois d'avril 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celle relative à la perte de chiffre d'affaires. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret précité.

Avocat : VALLI

12 mars 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497436

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497436.20250312• 10ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402833

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée, de la naissance de son enfant en France et de son intégration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP HERVOUET CHEVALLIER

3 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489187

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489187.20250225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492683

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492683.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500579

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer utilement la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne, et que le moyen tiré du règlement (UE) n° 604/2013 était insuffisamment précisé. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, faute pour M. E de justifier d'un motif légitime pour son dépôt tardif de demande d'asile, et que la décision avait bien pris en compte sa vulnérabilité conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

11 février 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00323

Avocat : SCP LE GUAY CHEVALLIER

6 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491818

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER;SCP GUÉRIN - GOUGEON

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491818.20241230• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 496643

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

27 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496643.20241227• 6ème chambre jugeant seule