36 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36
Décisions totales
383 581
Ordonnances
282 069
Avec résumé IA
Avocat : VALLIER
Avocat : CHEVALLIER NICOLAS
Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER
Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société DIRECT DISTRIBUTION, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est l'acceptation du désistement, jugé pur et simple, mettant fin à l'instance.
Avocat : CABINET CHEVALLIER ET ASSOCIES (SELARL)
Avocat : CHEVALLIER CHIRON
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple du syndicat mixte du grand site Pointe du Raz en Cap Sizun de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société SNEF au versement de diverses indemnités pour un montant total de plusieurs centaines de milliers d’euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL L’indépendante d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2024. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Avocat : LECHEVALLIER
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion de trois jours infligée par le maire de Salbris pour avoir uriné sur la voie publique et endommagé du matériel. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valide, et estime que la matérialité des faits est établie par les pièces du dossier. Il applique les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement infondée.
Avocat : SCP HERVOUET CHEVALLIER
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans condamnation aux frais.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expulsion de la société Les Feux de la Rampe formulée par la commune d’Argentan. La commune sollicitait la libération d’un cinéma dont elle est propriétaire, afin de préparer une délégation de service public à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments démontrant le caractère urgent du projet communal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Les Feux de la Rampe et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune d’Argentan de ne pas renouveler une convention de mise à disposition de locaux abritant un cinéma et de les mettre en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la convention en cause relevait du droit privé et que les locaux constituaient une dépendance du domaine privé communal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul l’ordre judiciaire était compétent pour connaître du litige.
Avocat : SCP ARNAUD LE GUAY ET CATHERINE CHEVALLIER