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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VANEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603174

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un adjoint d'animation. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie également sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600596

Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SCP BERNARD ET YVAN BARTHOMEUF

17 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407186

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il a jugé que la préfète de l'Essonne avait commis une erreur d'appréciation en classant la demande pour défaut de production de pièces, sans pouvoir établir que le demandeur avait été régulièrement mis en demeure de les fournir, comme l'exige l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint à l'administration de reprendre l'instruction de la demande dans un délai d'un mois, mais a rejeté la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

12 mars 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406567

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du président du conseil départemental du Nord refusant l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à la requérante. Le tribunal a constaté que le département, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués, lesquels n'étaient pas contredits par le dossier. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation et a ordonné la délivrance de la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

10 mars 2026• juge unique (2)
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505355

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en annulation contre un titre de perception relatif à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Considérant que le service compétent pour établir cette taxe (le GUFIP) a son siège à Saint-Malo, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette solution s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en fonction du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : MORVAN JONAS

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601191

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'une personne s'opposant au recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. La juridiction estime que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.

Avocat : VANDENBUSSCHE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603560

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un visa. Le juge a estimé que l'absence de décision consulaire préalable et les circonstances médicales invoquées pour la fille de la requérante ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire, et que le droit à la santé n'est pas une liberté fondamentale au sens de cette procédure. La requête était également mal fondée au regard de l'interdiction du territoire français frappant la requérante (article L. 311-2 CESEDA).

Avocat : GIOVANDO

25 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512367

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la rupture de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier de Valence. La requérante demandait l'annulation de la décision de fin de contrat et des injonctions relatives à ses droits au chômage et au paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de condamnation de l'hôpital au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403979

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

16 février 2026• Magistrat Benoist
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur étranger anciennement pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : VI VAN

16 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 février 2026• Juge unique 5
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 mai 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 080 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant le loyer disproportionné et l'inadaptation du logement à son handicap.

Avocat : VANITOU

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522965

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme A., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de Paris le 8 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de Mme A. sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : VANITOU

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

Avocat : VANITOU

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109025

Le Tribunal Administratif de Lille a partiellement fait droit à la requête de la SARL Audil, qui contestait le montant des majorations et pénalités (30 631 euros) consécutives à un redressement de TVA. Le juge a relevé que le dégrèvement partiel des droits en principal (de 61 509 à 34 829 euros) n'avait pas été répercuté sur le calcul de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, pourtant proportionnelle aux droits dus en application de l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a accordé la décharge de cette majoration à hauteur de 10 672 euros et condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503779

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la SA Matmut. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise pour déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son assurée, la SCI Espace Boyer, à la suite de travaux de surélévation réalisés sur un immeuble mitoyen appartenant à l'université de Bordeaux. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer un éventuel litige à venir, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

Avocat : VANDENHOVE

29 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300299

Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.

Avocat : VANITOU RÉGINE

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407042

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société L’air liquide d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le rétablissement de ses droits à l’imputation du crédit d’impôt recherche au titre de l’année 2020. Par un avis du 1er avril 2025, l’administration a fait droit à cette demande, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 novembre 2021 au 20 juillet 2023, période durant laquelle il était hébergé chez ses parents sans proposition de logement.

Avocat : VANITOU

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre