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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 515

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531612

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 octobre 2025 du directeur général de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à compter du 23 octobre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01770

Avocat : VANNIER

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme et M. A... qui demandaient l'annulation des décisions du maire de Boissise-la-Bertrand et du président du syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne (SDESM) refusant d'enfouir le réseau électrique sur leur propriété. Les requérants contestaient ces refus en invoquant notamment une contradiction avec une délibération municipale et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 322-4 du code de l'énergie et L. 2224-31 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VAN ELSLANDE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de son employeur, le CCAS de Sannois, d'engager une procédure de reclassement ou de licenciement pour inaptitude, ainsi que le versement de salaires impayés. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre la commune de Sannois, alors que l'employeur était le CCAS, un établissement public doté d'une personnalité morale distincte. De plus, la décision de licenciement intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite attaquée sans avoir été contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535761

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu en situation irrégulière depuis le 3 octobre 2025 sans avoir transmis les documents demandés par la préfecture, et qu'aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à son encontre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur la base de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VI VAN

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... C... contestant l'arrêté du 5 novembre 2025 du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure, notamment l'entretien individuel et la remise des brochures d'information, était régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision se fonde sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02864

Avocat : VANDEVILLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les risques de dommages (notamment des inondations) sur sa propriété, liés à des travaux d’aménagement d’une aire de retournement réalisés par la commune de Saint-Hilliers. Le juge a estimé que les dispositions de l’article R. 532-1-1 ne peuvent être invoquées que par le maître d’ouvrage, et que la demande fondée sur l’article R. 532-1 manquait d’utilité, faute de dommage actuel et en raison du caractère trop hypothétique des risques allégués. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'un défaut de procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VANNIER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VANNIER

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas reçu de récépissé de sa demande déposée le 8 juillet 2023, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511922

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être privé d'emploi ou de revenus à la date de sa requête, ni justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

5 décembre 2025