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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515279

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), est légale. Il écarte les moyens du requérant tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, faute de preuve d'une incapacité à déposer sa demande dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208688

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... de quatre requêtes tendant à l'annulation de titres de recettes émis par la commune de Chartrettes pour l'occupation du domaine public routier communal devant sa propriété. La requérante soutenait notamment que le trottoir litigieux était inclus dans sa parcelle cadastrée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les titres de recettes étaient réguliers. Les demandes de Mme D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et il a été mis à sa charge le versement d'une somme globale de 1 500 euros à la commune.

Avocat : VAN ELSLANDE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209040

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi de quatre requêtes par Mme et M. F... contestant des titres de recettes émis par la commune de Chartrettes pour l'occupation du domaine public routier communal devant leur propriété. Les requérants soutenaient notamment que le trottoir litigieux faisait partie de leur parcelle cadastrée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les requêtes étaient tardives et donc irrecevables. En conséquence, il a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance, le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail le 24 mars 2023, confirmée par la ministre du travail le 9 août 2023. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le recours hiérarchique de Mme A... avait été formé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, rendant irrecevable sa demande d'annulation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription disciplinaire (article L. 1332-4 du code du travail) ou au lien avec le mandat. La demande de la société Axelis Plus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : JELTY PICHAVANT AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526769

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le rejet de sa demande de validation de services non titulaires et d’études médicales par la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le dernier lieu d’affectation de la requérante, médecin de santé publique, se situe en Picardie. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET VAN MARIS-DUPONCHELLE (SCP)

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges de police concernant les résidents parisiens.

Avocat : CROSNIER SERVANE

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514465

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517992

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que les productions enregistrées sous un second numéro constituent un double de la requête initiale déjà enregistrée. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, il ordonne la radiation de ces productions des registres du greffe. Aucun texte spécifique n'est cité, la décision se fondant sur les règles de gestion des instances.

Avocat : VI VAN

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant la remise des brochures et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue car l'exécution de la décision compromettait le contrat d'apprentissage de l'intéressé, le privant de ressources et de logement. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VI VAN

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de police du 9 août 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le requérant a confirmé le maintien de ses seules conclusions au titre des frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais du litige.

Avocat : NHOUYVANISVONG

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511812

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la commune de Vaux-le-Pénil pour la réhabilitation de la Ferme des Jeux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le début imminent des travaux porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles UA.11, UA.12 et UA.13 du plan local d'urbanisme, ne présentaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 septembre 2025 lui refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions pour l’avenir et à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle. Il a également condamné l’OFII à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512100

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514556

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à la fois le motif tiré de la menace pour l'ordre public et celui de l'absence de ressources suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527053

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme C... A..., une mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait pas pris en compte l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut d’examen de la situation particulière et erreur de droit.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa formation professionnelle. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : VAN DER HAVE

23 octobre 2025