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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309690

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... de Macedo, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, bien qu'attestant de plusieurs pathologies, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La demande d'annulation de la décision du 26 octobre 2023 a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : VANDENBUSSCHE

8 octobre 2025• juge unique (3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501270

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDENBULCKE DUGARD GAUTIER

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300469

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E... contre l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la commune de Cabris demandant l'annulation de son propre arrêté, car une autorité administrative ne peut contester sa propre décision prise sur injonction du juge. Sur le fond, le requérant invoquait notamment l'empiètement sur une servitude de passage, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux décaissements et à la déclivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SILVANO

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Comité MRAP Melun et sa région d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaux-le-Pénil ordonnant l'évacuation d'occupants d'un terrain. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 15 novembre 2024. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l'association aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : VAN ELSLANDE

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412315

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VANNIER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209589

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Siméon du 20 septembre 2022 révisant le prix du chauffage pour la location de la salle des fêtes. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la commune de Saint-Siméon tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de l’instance a été rejetée.

Avocat : VAN ELSLANDE

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504240

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504868

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202973

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Poza, qui contestait l'arrêté du maire de Ramatuelle du 12 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de façade. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement pu s'opposer aux travaux, car la construction existante, édifiée sans autorisation, était irrégulière et non conforme au règlement de la zone N du plan local d'urbanisme (PLU). Il a rappelé que le propriétaire doit, en cas d'irrégularité, présenter une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, ce qui n'avait pas été fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et N2 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : BREMOND - VAISSE - SERVANT

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la convocation de l'intéressée n'était pas déloyale. La décision d'assignation à résidence a été considérée comme légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme D faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : NHOUYVANISVONG

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527794

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A s'était elle-même placée dans la situation qu'elle déplorait en ne déposant pas sa demande dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son précédent titre étant expiré depuis le 31 août 2024. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet de police lui fixe un rendez-vous. Cette demande était devenue sans objet car, après l'introduction de la requête, le préfet lui a délivré un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309879

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une autorisation provisoire de séjour après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANNIER

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière