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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de résident ou lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : VAN ROOSENDAAL

22 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501837

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association Pour une baie de Somme partagée et protégée d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 réglementant la circulation en baie de Somme et en baie d'Authie Sud. L'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

VANDUYNSLAEGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503830

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS BS d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 lui infligeant des amendes administratives pour un montant total de 7 300 euros sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du code du travail, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant un établissement situé à Creney-près-Troyes (Aube), relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET PLOTTON-VANGHEESDAELE

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429155

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études et de son insertion professionnelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517012

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du préfet de police du 9 août 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521598

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B, ressortissante angolaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l'urgence en raison d'un risque de licenciement et de perte d'un logement social. Le tribunal a retenu que l'administration avait manqué à son obligation légale, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de délivrer ce document dès lors que l'instruction de la demande se prolongeait.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509408

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de l'Essonne mettant fin à la prise en charge de M. A, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la rupture brutale de cette prise en charge, sans proposition d'un accueil provisoire jeune majeur, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitement inhumain ou dégradant. Il a enjoint au département de poursuivre l'accompagnement de M. A dans un délai de 48 heures, en application des articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois

Avocat : NHOUYVANISVONG

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assigniant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'absence de perspectives d'éloignement n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508069

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant équatorien demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police opposait une fin de non-recevoir, arguant que l'absence de présentation à un rendez-vous rendait le dossier incomplet et empêchait la naissance d'une décision faisant grief. Le juge a rejeté cette exception, estimant que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée à l'adresse électronique actualisée du requérant, et a ainsi admis la recevabilité de la requête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le retard d'exécution, intervenu deux jours après la notification, ne constitue pas un "élément nouveau" justifiant une nouvelle mesure sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, compte tenu des contraintes estivales de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VI VAN

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509970

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gip Aviation pour contester la procédure de passation d'un marché public de pompier d'aérodrome par le SYMPAV. La requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, tant au stade de l'examen des candidatures (articles L. 2142-1 et R. 2144-3 du code de la commande publique) qu'à celui de la définition et de la mise en œuvre des critères de jugement des offres (articles L. 2152-7, L. 2124-2 et R. 2152-11 du même code). Après avoir examiné les moyens soulevés, le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509964

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartrettes interdisant l'accès à une centrale hydroélectrique, présentée par Voies Navigables de France. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par la commune le 18 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Les conclusions de VNF tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503960

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 622-3 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAN DER BEKEN

31 juillet 2025• Magistrat M. BULIT