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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 109

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303925

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait été retirée par le département le 21 juin 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également devenue sans objet, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : VI VAN

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300929

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une ostéotomie tibiale réalisée en octobre 2017 au CHRU de Lille, en raison d’une faute technique (traction excessive du nerf sciatique poplité externe) et d’une infection nosocomiale. Le CHRU a reconnu sa responsabilité pour la faute technique, mais a contesté l’étendue des préjudices, invoquant un état antérieur responsable d’un tiers des séquelles. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHRU pour la faute technique, sans retenir de séquelles propres à l’infection, et a évalué les préjudices en appliquant un abattement d’un tiers pour l’état antérieur. La solution a consisté à condamner le CHRU à verser à M. B une indemnité limitée à 72 703,13 euros, incluant des postes comme l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, et les souffrances endurées, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDENBUSSCHE

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la cessation des conditions matérielles d'accueil était justifiée en raison de la fuite de M. A, en application de l'article L. 551-16 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve d'une demande préalable.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant letton, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au vu du comportement de M. C. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SUID - VANHEMELRYCK

1 juillet 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal constate que l'OFII, mis en demeure de produire ses observations sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Cette carence méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'OFII de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors de l'examen d'une demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310277

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Dammarie-les-Lys pour la construction d’une maison. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, l’absence de consultation préalable des gestionnaires de réseaux, et l’application d’un plan local d’urbanisme modifié postérieurement à sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des règles d’urbanisme applicables et que les moyens soulevés étaient infondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs à la compétence, à l’instruction des demandes et aux règles de fond du plan local d’urbanisme.

Avocat : VAN ELSLANDE

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408975

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 septembre 2022, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pas exécuté l’injonction de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à M. A, ni versé les frais de justice à son avocat. En l’absence de réponse de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal fait application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative et répute les faits établis. Il enjoint à nouveau au préfet, sous deux mois, d’exécuter le jugement, en délivrant le titre de séjour et en réglant la somme de 1 200 euros, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGUYEN VAN HO

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations sur sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Métropole Savoie de lui verser des allocations chômage. La juridiction a estimé que la requête était tardive, car la décision du 11 février 2022 avait été notifiée avec les voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 29 mars 2022 n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux, déjà expiré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables. Les demandes indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute de lien avec un préjudice imputable à une faute de l'administration.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502294

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan avait retiré le titre de séjour de M. B A, ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux solides du requérant en France (notamment avec ses frères et sa mère) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DEGIOVANNI

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503654

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge de constater l'abrogation de l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2023 lui refusant le séjour et la protection temporaire. Le tribunal a jugé qu'il n'appartient pas au juge administratif de constater l'abrogation d'un acte administratif, rendant ces conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux de la compétence du juge administratif, sans application spécifique de textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVA

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue confirme la légalité des décisions prises sur le fondement de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des faits d'exploitation de la mendicité d'un mineur reprochés à la requérante.

Avocat : VANNIER

18 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) des 16 novembre 2023 et 4 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint ces deux affaires et a annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus de l'OFII, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le rejet par le demandeur de l'orientation en région et de la proposition d'hébergement qui lui avaient été faites. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15, L. 551-3 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VI VAN

18 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313671

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506097

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217544

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de M. A, effectuée par voie postale le 25 juillet 2022, était irrégulière car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette catégorie de titre devait être demandée via un téléservice. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable.

Avocat : VANNIER

16 juin 2025• 11ème chambre