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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500432

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision a été jugée entachée d'erreurs de fait et d'un défaut d'examen personnalisé, le préfet ayant méconnu la situation régulière de l'intéressé, entré en France en 2013 sous couvert de titres de séjour étudiants renouvelés jusqu'en 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VI VAN

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308672

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A B, qui conteste la légalité de la résiliation anticipée de son contrat d'expert technique international par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères le 29 mars 2022, ainsi que la fin anticipée de son détachement par le ministre de l'intérieur le 16 mai 2022. Le requérant invoque un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de communication de son dossier et de respect du contradictoire), une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ces décisions constituent une sanction disciplinaire déguisée et une rupture fautive d'une promesse de renouvellement de contrat. Le tribunal examine la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné dans l'extrait. La solution retenue n'est pas précisée dans le texte fourni, qui s'arrête avant le dispositif.

Avocat : CABINET I.VAN ELSLANDE AVOCAT (SELUR)

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettonnes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Lettonie, en se fondant sur les données du système Eurodac et l'accord des autorités lettonnes. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 18 du Règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

15 mai 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement en octobre 2024 était justifié par l'inadaptation de celui-ci au handicap de l'intéressé (trouble autistique), et a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 6 avril 2022 à la date du jugement.

Avocat : VANITOU

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé le 13 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : NHOUYVANISVONG

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Bleausardière, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Barbizon refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Par suite, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'exception d'illégalité du classement de ses parcelles en zone de "couvert forestier vestige du massif de Fontainebleau", ont été écartés comme inopérants. La demande de la SCI La Bleausardière a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VAN ELSLANDE

9 mai 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Plital Construction - Roger Moureu" de son recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La société contestait le rejet de ses offres pour un accord-cadre de travaux d'entretien de façades lancé par l'Office public de l'habitat "Habitat 77". Le désistement a été motivé par la signature des actes d'engagement avec les attributaires avant l'introduction de la requête, rendant le recours sans objet. Aucune violation des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique n'a donc été examinée au fond.

Avocat : VAN ELSLANDE

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503800

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : VANSTEELANT

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503968

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-allemand de réadmission et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANSTEELANT

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 24 juillet 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et non imputable à M. D, ce qui a fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, ouvrant droit à un recours contentieux. La solution retenue est donc la recevabilité de la requête, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile visait à faire échec à l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le rejet antérieur de la demande d'asile de M. A et le dépôt tardif de son réexamen après son placement en rétention. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'irrégularité de l'entretien (absence d'interprète, non-respect de la confidentialité, droit à un tiers) et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD