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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506239

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, de nationalité péruvienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et proportionnée, et que la requérante n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de convocation afin de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VI VAN

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur la menace pour l’ordre public que représentait le requérant en raison de ses condamnations pénales en France. Le tribunal a estimé que ces condamnations, notamment pour vol et fourniture d’identité imaginaire, étaient suffisamment graves et récentes pour justifier le refus, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : VAN DOOSSELAERE

7 avril 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00959

Avocat : BREVAN

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501608

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Var ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de communication de son dossier et d'injonction.

Avocat : VAN DER BEKEN

3 avril 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407896

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, ressortissant malien, de ses conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête de M. A, y compris ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, devenues sans objet.

Avocat : VI VAN

3 avril 2025• 7éme chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03740

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500245

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise à la demande de la commune de Troyes, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (déchaussements et déformations) affectant le pavage de la place Foch, réalisé en 2021 par la société Roussey. La société Roussey ne s'est pas opposée à la mesure et a sollicité la mise en cause de son sous-traitant, la société DRS Bâtiment, qui a exécuté les travaux litigieux. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que la société DRS Bâtiment n'était pas manifestement étrangère au litige. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et proposer les travaux de remédiation nécessaires.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403490

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, toujours hébergée chez un tiers, à 800 euros. En outre, 1 100 euros ont été alloués à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANITOU

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403529

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en novembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours hébergé avec sa famille dans une chambre d’hôtel insalubre. Le tribunal a également alloué 1 100 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VANITOU

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211713

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois d'origine tibétaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le refus du requérant de rejoindre l'hébergement proposé à Caen, n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 552-8, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309836

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ouvrier du CHU de Lille, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 16 avril 2014. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, jugeant que la décision du 15 juin 2023 ne mentionnait pas expressément le délai de recours contentieux, empêchant ainsi son opposabilité. Toutefois, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le requérant, informé depuis 2014 du refus initial, ne pouvait exercer un recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : VANACKER

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204252

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Laurent-du-Var du 8 mars 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable sur l'insuffisance de la desserte pour les véhicules de secours. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute pour le requérant de prouver l'intention du maire de le sanctionner pour des constructions non autorisées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 424-3 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIDIER VANESSA

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108299

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues pour obtenir le remboursement des sommes versées à deux de ses agents (Mme A et M. B) au titre de leur demi-traitement durant un congé de longue durée, somme que la commune estimait devoir être prise en charge par la mutuelle Solimut en vertu d'un contrat de prévoyance collective. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige, portant sur l'exécution d'un contrat d'assurance de groupe à adhésion facultative, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL AVANTY

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409824

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme C veuve A et Mme A épouse D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérantes souhaitaient une expertise pour déterminer les causes de la dégradation de leur porte d’entrée, qu’elles imputaient à la commune de Chatillon-en-Diois. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, un rapport d’expertise déjà réalisé par leur assureur ayant identifié les causes principales (exposition naturelle et sous-dimensionnement d’un chéneau privé) et jugé le rôle de la voirie communale minime. La requête a donc été rejetée, sans frais de procès mis à la charge des parties.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 du maire d'Allinges accordant un permis d'aménager à la SAS AZ Immo. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas d'intérêt à agir car le permis contesté ne modifiait pas substantiellement le projet initial autorisé en 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien des requérants. Les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de protection des navires en mer. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions liées aux armes, incompatibles avec les exigences de probité et de comportement irréprochable requises pour cette activité armée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BURAVAN DESMETTRE GIGUET FAUPIN

21 mars 2025• 6ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301071

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la société JC-Cabinet Commercial et Organisation Informatique, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait notamment l'absence de débat loyal, l'irrégularité de l'emport des documents comptables et le défaut d'option à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : LE VIAVANT

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504060

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. D A, ressortissant tchadien, sur le territoire de Paris. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant démontré résider dans le Pas-de-Calais, ce qui rendait inappropriée une assignation à Paris. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. D A est provisoirement admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANNIER

20 mars 2025• 8e Section - MESD