LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme E, professeure des écoles, contestant l'appréciation finale "satisfaisant" de son rendez-vous de carrière et le rejet de son recours hiérarchique. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'acte étant signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'appréciation finale, distincte des avis de l'inspecteur et de la commission administrative paritaire, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des dispositions du décret n°90-680 et de l'arrêté du 5 mai 2017.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 mai 2025• Juge unique 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

Avocat : SELARL ROMAIN VANNI

22 mai 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VI VAN

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment sur la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201399

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme A C et ses proches, suite à un accident embolique survenu lors d'une intervention chirurgicale le 20 novembre 2017 à l'hôpital Bicêtre, imputé à un aléa thérapeutique. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique, pour divers préjudices patrimoniaux et personnels. L'ONIAM a contesté la demande en faisant valoir que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préjudice subi ne présentait pas le caractère d'anormalité requis par les textes pour ouvrir droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : MEPLAIN VANINA

20 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500432

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision a été jugée entachée d'erreurs de fait et d'un défaut d'examen personnalisé, le préfet ayant méconnu la situation régulière de l'intéressé, entré en France en 2013 sous couvert de titres de séjour étudiants renouvelés jusqu'en 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VI VAN

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308672

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A B, qui conteste la légalité de la résiliation anticipée de son contrat d'expert technique international par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères le 29 mars 2022, ainsi que la fin anticipée de son détachement par le ministre de l'intérieur le 16 mai 2022. Le requérant invoque un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de communication de son dossier et de respect du contradictoire), une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ces décisions constituent une sanction disciplinaire déguisée et une rupture fautive d'une promesse de renouvellement de contrat. Le tribunal examine la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné dans l'extrait. La solution retenue n'est pas précisée dans le texte fourni, qui s'arrête avant le dispositif.

Avocat : CABINET I.VAN ELSLANDE AVOCAT (SELUR)

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettonnes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Lettonie, en se fondant sur les données du système Eurodac et l'accord des autorités lettonnes. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 18 du Règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209577

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Siméon du 26 août 2022 réduisant son indemnité de conseillère déléguée. Par un mémoire du 22 avril 2025, Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VAN ELSLANDE

15 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

15 mai 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement en octobre 2024 était justifié par l'inadaptation de celui-ci au handicap de l'intéressé (trouble autistique), et a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 6 avril 2022 à la date du jugement.

Avocat : VANITOU

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301700

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Siméon. Les requérants ont abandonné leur recours pour excès de pouvoir visant l'annulation de ce certificat et de la décision de rejet de leur recours gracieux. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : VAN ELSLANDE

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé le 13 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : NHOUYVANISVONG

12 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, réfugiée, d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : VI VAN

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD