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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Bleausardière, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Barbizon refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Par suite, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'exception d'illégalité du classement de ses parcelles en zone de "couvert forestier vestige du massif de Fontainebleau", ont été écartés comme inopérants. La demande de la SCI La Bleausardière a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE

9 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04846

Avocat : VAN DE VONDEL

9 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Plital Construction - Roger Moureu" de son recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La société contestait le rejet de ses offres pour un accord-cadre de travaux d'entretien de façades lancé par l'Office public de l'habitat "Habitat 77". Le désistement a été motivé par la signature des actes d'engagement avec les attributaires avant l'introduction de la requête, rendant le recours sans objet. Aucune violation des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique n'a donc été examinée au fond.

Avocat : VAN ELSLANDE

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503800

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : VANSTEELANT

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503968

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-allemand de réadmission et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANSTEELANT

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 24 juillet 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et non imputable à M. D, ce qui a fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, ouvrant droit à un recours contentieux. La solution retenue est donc la recevabilité de la requête, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile visait à faire échec à l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le rejet antérieur de la demande d'asile de M. A et le dépôt tardif de son réexamen après son placement en rétention. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'irrégularité de l'entretien (absence d'interprète, non-respect de la confidentialité, droit à un tiers) et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507897

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223057

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de M. D et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2015. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : YVANT

29 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000333

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B D et Mme A C de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 et 2015, contestant le refus de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies A du code général des impôts pour leur résidence principale à La Réunion. Les requérants soutenaient notamment que leur logement, alternativement occupé par eux et loué, devait être considéré comme leur habitation principale et que la procédure de contrôle était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les conditions légales pour bénéficier de la réduction d’impôt n’étaient pas remplies, car l’affectation du logement à titre de résidence principale n’était pas exclusive en raison des locations saisonnières. Il a également écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure et à l’absence de débat contradictoire, et confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré.

Avocat : VAN DER BEKEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontivy (Morbihan) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent, en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DEGIOVANNI

28 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205518

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé deux requêtes jointes concernant la société A textiles et son associée unique, Mme A. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, tandis que Mme A contestait des impositions sur le revenu résultant d'un passif injustifié. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société avait changé d'activité au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, car la sous-location de ses locaux après la cessation de son activité commerciale constituait une activité civile distincte. Il a également confirmé que le passif injustifié de 1 150 513 euros correspondait à une dette non justifiée, justifiant la taxation des sommes comme revenus distribués à Mme A sur le fondement du a de l'article 111 du même code.

Avocat : YVANT

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204930

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la société A textiles et de Mme A. La société contestait un redressement d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019, arguant de l'absence de changement d'activité au sens de l'article 221-5 du code général des impôts. Mme A contestait, sur le fondement du a de l'article 111 du même code, la taxation de sommes considérées comme des revenus distribués. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités correspondantes.

Avocat : YVANT

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209060

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité du CHRU de Lille pour une infection nosocomiale contractée en septembre 2016. Le tribunal a rejeté la requête de M. C et les conclusions de la CPAM, estimant que l’infection n’était pas nosocomiale car survenue plus de deux semaines après l’ablation des sondes urétérales, alors que le patient était à domicile, et que les germes en cause pouvaient provenir de son environnement extra-hospitalier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la présomption de responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, dont les conditions n’étaient pas réunies en l’espèce.

Avocat : VANDENBUSSCHE

23 avril 2025• 6ème chambre