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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605289

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a ordonné la suspension de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la perte de prestations sociales et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA (état de santé et indisponibilité du traitement dans le pays d'origine). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée, ne peut être retenue car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VI VAN

5 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600530

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants kosovars, membres de la communauté rom, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les motifs avancés, notamment la crainte de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour au Kosovo, n'étaient pas suffisamment étayés par des éléments nouveaux et précis par rapport à ceux déjà examinés et rejetés par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600531

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., de nationalité kosovare, visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les motifs invoqués, notamment la crainte de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour au Kosovo en raison de leur appartenance à la communauté rom, n'étaient pas établis au regard des éléments des dossiers de l'asile et des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du Pakistan comme pays de renvoi, interdiction de retour) et un placement en rétention administrative concernant M. G... B..., ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que la procédure de demande d'asile engageait des garanties spécifiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et au statut des réfugiés.

Avocat : VANSTEELANT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601092

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison de vices de procédure, notamment une motivation insuffisante et un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606253

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation par le délai de sa démarche. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VANNIER

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600251

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Pau.

Avocat : NHOUYVANISVONG

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605433

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Pau était compétent car la requérante résidait dans les Pyrénées-Atlantiques à la date de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci* pour les mesures de police.

Avocat : NHOUYVANISVONG

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309701

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII du 30 août 2023 refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et suffisamment motivé, et que l'administration avait dûment pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 février 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600798

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de M. C..., un ressortissant turc. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa compagne et de leur enfant. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANHEY

25 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309508

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté de mise en demeure d'évacuer un camp de gens du voyage pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté municipal. Il estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les faits invoqués (amoncellements de déchets, incendie, risques pour la sécurité et la salubrité) justifient légalement la mesure d'évacuation prise en urgence par le maire. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions).

Avocat : VAN ELSLANDE

25 février 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426117

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une carte de résident, l'intéressé en ayant obtenu une postérieurement à l'introduction de son recours. La juridiction rejette également la demande de prise en charge des frais d'instance, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : VI VAN

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Le préfet ayant convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour après l'introduction du recours, la demande a perdu son objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605373

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa d'entrée en France pour raisons médicales. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative (compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes pour les litiges relatifs aux visas) et article R. 522-8-1 du même code (rejet des conclusions par ordonnance en cas d'incompétence).

Avocat : GIOVANDO

20 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518302

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la requérante, bien que mère isolée d'un enfant mineur, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer sa vulnérabilité ou la précarité de sa situation au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518304

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 décembre 2025, considérant que le refus, fondé sur des soupçons de fraude liés à l'illisibilité des empreintes digitales, était insuffisamment motivé et ne permettait pas de caractériser des manœuvres frauduleuses de la part du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en matière de procédure d'asile et d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518338

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision litigieuse, considérant que le refus, fondé sur le seul motif de la tardiveté de la demande, était entaché d'une erreur de droit pour avoir méconnu l'obligation d'un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514660

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile somalien, contestait la légalité de cette décision en invoquant des vices de procédure et une violation de ses droits fondamentaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions du transfert étaient légalement établies et que les griefs relatifs aux risques encourus en Espagne n'étaient pas caractérisés, en application principalement du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• Reconduites à la frontière