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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme et M. A... qui demandaient l'annulation des décisions du maire de Boissise-la-Bertrand et du président du syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne (SDESM) refusant d'enfouir le réseau électrique sur leur propriété. Les requérants contestaient ces refus en invoquant notamment une contradiction avec une délibération municipale et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 322-4 du code de l'énergie et L. 2224-31 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VAN ELSLANDE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535761

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu en situation irrégulière depuis le 3 octobre 2025 sans avoir transmis les documents demandés par la préfecture, et qu'aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à son encontre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur la base de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VI VAN

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les risques de dommages (notamment des inondations) sur sa propriété, liés à des travaux d’aménagement d’une aire de retournement réalisés par la commune de Saint-Hilliers. Le juge a estimé que les dispositions de l’article R. 532-1-1 ne peuvent être invoquées que par le maître d’ouvrage, et que la demande fondée sur l’article R. 532-1 manquait d’utilité, faute de dommage actuel et en raison du caractère trop hypothétique des risques allégués. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'un défaut de procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VANNIER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VANNIER

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas reçu de récépissé de sa demande déposée le 8 juillet 2023, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511922

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être privé d'emploi ou de revenus à la date de sa requête, ni justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

5 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2021, mais qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme A... pour le préjudice subi.

Avocat : VANITOU

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518798

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de remise de documents et de présentation au commissariat. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté contesté, en se fondant sur les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, car le refus empêchait le requérant de poursuivre sa formation en apprentissage et le plaçait en situation irrégulière. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : VI VAN

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise du 26 septembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. La juge a reconnu l'urgence, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et formative du requérant, notamment la suspension de son contrat d'apprentissage. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VI VAN

2 décembre 2025