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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANNIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503381

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEGIOVANNI

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502294

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan avait retiré le titre de séjour de M. B A, ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux solides du requérant en France (notamment avec ses frères et sa mère) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DEGIOVANNI

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue confirme la légalité des décisions prises sur le fondement de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des faits d'exploitation de la mendicité d'un mineur reprochés à la requérante.

Avocat : VANNIER

18 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217544

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de M. A, effectuée par voie postale le 25 juillet 2022, était irrégulière car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette catégorie de titre devait être demandée via un téléservice. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable.

Avocat : VANNIER

16 juin 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400710

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A F contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 486,16 euros. La décision du 16 février 2024 du président du conseil départemental de la Haute-Vienne, qui s'est substituée à la décision initiale de la CAF, a été jugée régulière et fondée. Le tribunal a notamment écarté les moyens relatifs à l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur, à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL CRISTINA VANNIER

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500221

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet la demande d'annulation et d'injonction. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VANNIER

5 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

Avocat : SELARL ROMAIN VANNI

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

15 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontivy (Morbihan) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent, en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DEGIOVANNI

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209054

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction de 30 jours de cellule disciplinaire pour violences. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le compte rendu d'incident (acte préparatoire) et contre la décision de la commission de discipline, cette dernière étant substituée par la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale (substitution opérée par le ministre), le délai de rédaction du compte rendu, la composition de la commission et le défaut d'accès aux preuves vidéo. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

22 avril 2025• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509991

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 mettant en demeure MM. A, Kouyate et Kourouma de quitter un appartement occupé sans droit ni titre. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant produit aucun élément justifiant de leur situation de précarité ou de l'absence de solution de relogement. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale).

Avocat : VANNIER

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313891

Le Tribunal Administratif de Paris annule les arrêtés du ministre de l'intérieur des 2 et 6 juin 2023 interdisant le territoire français à M. B, ressortissant italien, jusqu'au 11 juin 2023 et fixant le pays de destination. Le tribunal juge que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 222-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments généraux invoqués sur les manifestations ne caractérisant pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave dans le comportement personnel de l'intéressé. Par voie de conséquence, la décision refusant un délai de départ volontaire est également annulée.

Avocat : VANNIER

10 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313880

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 juin 2023 portant interdiction administrative du territoire français à l'encontre de Mme A, ressortissante italienne, ainsi que la décision du 6 juin 2023 fixant le pays de renvoi. Le tribunal estime que le ministre n'a pas démontré que le comportement personnel de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 222-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'interdiction de territoire est annulée pour inexacte application des textes.

Avocat : VANNIER

10 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313864

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du ministre de l'intérieur des 2 et 6 juin 2023 portant interdiction administrative du territoire français à l'encontre de Mme B, ressortissante italienne. Le juge estime que les éléments invoqués par le ministre, relatifs à la participation de l'intéressée à une manifestation, ne suffisent pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 222-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens.

Avocat : VANNIER

10 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant suisse, contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 23 mars 2023 portant interdiction administrative du territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, l'arrêté ayant reçu une exécution complète. Il a annulé la décision pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne mentionnant aucune circonstance de fait propre à M. A, en méconnaissance des articles L. 321-1 et L. 321-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

10 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504060

Avocat : VANNIER

20 mars 2025• 8e Section - MESD