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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VARDEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301308

La décision du Tribunal Administratif de Grenoble porte sur une demande de restitution de TVA par une société d'aide à domicile, qui contestait l'application du taux normal de 20% au lieu du taux réduit de 5,5%. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'activité de mandataire exercée par la société ne relevait pas des services de soins à domicile ouvrant droit au taux réduit au sens de l'article 278-0 bis du code général des impôts et de la directive européenne 2006/112/CE. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des rejets des réclamations par l'administration fiscale.

Avocat : BRAVARD AVOCATS

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605300

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 février 2026 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment en se fondant sur une mesure d'éloignement antérieure dont la notification n'était pas établie. La décision est donc illégale au regard des dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la motivation et la prise en compte des critères légaux pour prononcer une telle interdiction.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VOVARD

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VOVARD

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné le respect des conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VOVARD

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs étudiants demandant l'annulation de la délibération du 9 juillet 2024 du jury de l'université Toulouse III Paul Sabatier, qui les avait déclarés ajournés au concours d'accès aux formations de santé (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie) pour la session 2023-2024. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de l'organisation du concours et l'harmonisation des notes pratiquée par le jury à l'issue du premier groupe d'épreuves, qu'ils estimaient constitutive d'une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de santé.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

4 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201288

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 novembre 2021 par lequel le maire d'Ayze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une grange. Le tribunal juge que les travaux, visant à réhabiliter un bâtiment agricole en habitation, constituent un changement de destination soumis à permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Le maire était donc tenu de s'opposer à la déclaration préalable. La requête est déclarée recevable, les requérants ayant intérêt à agir en tant que voisins immédiats.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante contestant la délibération du jury du 15 mai 2025 relative au classement pour l’accès aux filières santé, en raison de l’harmonisation des notes entre licences. L’étudiante invoquait l’urgence, son projet professionnel étant compromis, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de base légale de l’harmonisation, la méconnaissance du principe de souveraineté du jury et une rupture d’égalité. L’Université de Toulouse a opposé l’irrecevabilité de la requête, les épreuves d’admission étant déjà achevées, et l’intérêt public s’opposant à la suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiante ayant pu participer aux épreuves orales et figurer sur les listes complémentaires, et que la suspension sollicitée porterait une atteinte excessive à l’intérêt général et à la situation des autres candidats admis.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503978

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut d’examen. Il a également estimé que les conditions de notification de l’arrêté et de la retenue administrative étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERVARD-HEINTZ

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00733

Avocat : BAVARD LAURENCE

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03083

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE, BUK LAMENT, ROBILLOT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500892

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERVARD-HEINTZ

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205454

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500415

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2024 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Enfin, le tribunal a considéré que M. A n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Mali (article 3 de la même Convention).

Avocat : SELARL BERVARD HEINTZ

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du directeur académique de la Haute-Garonne interrompant son traitement pour absence de service fait. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension le 20 juin 2025, faute de moyen sérieux. Informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu. En application de ce même article, elle est donc réputée s'être désistée, et le tribunal lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BAVARD

8 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du syndicat mixte des eaux de Tarn et Girou pour rupture d'une promesse d'embauche en tant que fonctionnaire titulaire et maintien dans une situation irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. L'intervention du syndicat Sud CT 31 a été déclarée irrecevable, faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : BAVARD

17 juillet 2025• Juge unique chambre 6
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409829

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation in solidum de la commune des Gets et de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de divers préjudices (perte de valeur vénale, préjudice moral et physique) liés au projet Alta Lumina, ainsi que des mesures d'injonction. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s'opposant à cette demande.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

17 juillet 2025