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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VARRODEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500337

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie française et de sa zone économique exclusive. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’assemblée. La solution retenue s’appuie sur les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’assemblée de la Polynésie française.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500440

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’Assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie et de sa ZEE. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’Assemblée. Elle a également relevé un détournement de procédure, la commission visant en réalité à alimenter un dialogue politique sur la décolonisation plutôt qu’à exercer un contrôle administratif. La solution retenue s’appuie sur les articles 102 et 132 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’Assemblée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500226

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l'association Paruru Te Tahatai E Te Tairoto d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la Polynésie française d'engager une procédure de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., occupant sans titre du domaine public maritime à Raiatea. La Polynésie française a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant notamment que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain et que la procédure avait déjà été engagée en 2015, rendant la demande sans objet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne démontrait pas en quoi la décision attaquée portait atteinte à ses intérêts propres de manière suffisamment directe et certaine, et que la demande était dépourvue d'objet en raison de l'action déjà menée. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir et de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques relatifs à la contravention de grande voirie.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500236

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'État d'engager un dialogue sous l'égide de l'ONU en vue d'un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500235

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'engagement d'un dialogue avec l'État français, sous l'égide de l'ONU, pour un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit fondamental à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre sur le fondement de ce droit. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour statuer sur le fond, la décision se limitant à un constat d'irrecevabilité.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500206

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., professeur, contre le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a appliqué les critères du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, appréciant un faisceau d'indices à la date de la décision. Il a relevé que l'épouse et les deux filles du requérant résident et travaillent en Polynésie française depuis plusieurs années, tandis que M. D... y exerce ses fonctions et y a déjà effectué un précédent séjour. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et l'a annulée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500073

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la SCI des n° 4 à 10 Rue du Marché, qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de fermer les établissements des Sarl Design It et A2 D Polynésie. Le tribunal écarte les moyens fondés sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, estimant que le haut-commissaire n'est pas compétent pour ordonner une telle fermeture sur ce fondement. Il juge également que la SCI n'établit pas l'existence d'un danger grave ou imminent justifiant l'usage des pouvoirs de police administrative prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCI des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500030

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le chef de service de la direction générale de l'économie numérique (DGEN) a refusé à M. C l'autorisation d'importer une antenne "Starlink". Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la Polynésie française ne dispose d'aucun texte réglementaire spécifique lui permettant d'exiger une autorisation ou de refuser l'importation d'équipements satellitaires à usage privé. Cette absence de base légale constitue une méconnaissance du principe de légalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, protégée par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles LP. 18 et LP. 20 de la loi de pays n° 2020-34 du 8 octobre 2020.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400412

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention au centre de Nuutania entre 2014 et 2017. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire, relative à un préjudice continu, était acquise au plus tard à la fin de la détention en juillet 2017, et que la requête introduite en septembre 2024 était tardive.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400457

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention à l’établissement pénitentiaire de Nuutania-Faaa. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour la période de détention antérieure au 1er janvier 2020, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les conditions de détention invoquées (espace insuffisant, manque d’activités, insalubrité) n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’indemnisation a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500049

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du syndicat "Fédération générale du commerce de la Polynésie française" qui contestait l'article 9 de l'arrêté n° 2221 CM du 28 novembre 2024. Ce texte élargissait la liste des "produits de première nécessité" (PPN) et fixait de nouvelles marges commerciales maximales. Le syndicat invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et un caractère inadapté des marges, notamment en raison de leur absence d'évolution depuis 1990. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, tant en fait qu'en droit, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur le code de la concurrence de la Polynésie française et la loi du pays n° 2022-44 du 19 décembre 2022.

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8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500020

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. G, médecin psychiatre licencié pour faute grave par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) après avoir scellé des chambres d'isolement jugées indignes. Le requérant invoquait la légitimité de son action pour faire cesser des traitements inhumains et sollicitait la protection due aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du licenciement, considérant que son geste, bien que motivé par des préoccupations éthiques, constituait une faute grave en raison de son caractère disproportionné et de l'absence de respect des procédures hiérarchiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux lanceurs d'alerte, sans faire droit à la demande de protection.

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400445

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. E, médecin psychiatre, tendant à l’annulation de la décision du 2 septembre 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a prononcé sa suspension conservatoire de fonctions. Le requérant contestait cette mesure, prise après qu’il a collé les portes de trois chambres d’isolement qu’il estimait indignes, en invoquant notamment la légitime défense, la proportionnalité de son geste et le statut de lanceur d’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits reprochés, à savoir un acte de dégradation volontaire et un refus d’obéissance aux instructions hiérarchiques, constituaient des manquements suffisamment graves pour justifier une suspension conservatoire, sans que les moyens tirés de l’absence de motivation, de l’erreur d’appréciation ou de la protection des lanceurs d’alerte ne soient fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 200

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400308

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Lex Tiki Conseils et de son gérant, visant l'annulation d'un marché public attribué par le service du tourisme à la société Polyvalence, ainsi qu'une demande indemnitaire de 12 millions de francs pacifiques pour éviction irrégulière. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, que le recours était tardif, et que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité des candidatures et de la violation des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code polynésien des marchés publics et de la délibération APF n° 2002-162, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'indemnisation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400321

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

18 février 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400298

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500001

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

15 janvier 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400282

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 décembre 2024• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400275

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 décembre 2024• 1ère Chambre