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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VEILEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la notification dans une langue comprise par l'intéressé et la motivation de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : VEILLAT

7 avril 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606053

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était fondé sur une erreur de droit, car le requérant présentait une demande de réexamen d'asile et non un premier dépôt tardif, ce qui relève d'un régime juridique différent prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

VEILLAT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607252

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en prenant en compte le règlement Dublin (UE n°604/2013).

Avocat : VEILLAT

18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503333

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conditions de séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. L'arrêté préfectoral a été maintenu car l'entrée irrégulière de M. A... sur le territoire français, qu'il a reconnue, constitue un motif légal de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français.

Avocat : REVEILLON

5 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage, de la naissance de ses enfants en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : VEILLAT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant mauritanien de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et d'un vice de procédure lié à l'information sur les voies de recours. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401985

La société Abelim NV contestait devant le Tribunal Administratif de Montreuil le cumul d'une majoration de 10% et d'une amende de 25% pour défaut de déclaration d'une plus-value imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le cumul de ces sanctions fiscales distinctes (articles 1728 et 1761 du CGI) ne méconnaissait pas le principe de proportionnalité des peines garanti par l'article 8 de la DDHC, dès lors que le montant global n'excédait pas la sanction la plus élevée et que les faits n'étaient pas qualifiés de manière identique.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER

19 février 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600109

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour et d'un signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté, considérant qu'un tel vice n'affecte pas la légalité de la décision mais seulement son opposabilité en matière de voies et délais de recours. Il constate également que l'arrêté a été signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière du préfet. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant la notification des actes et le régime des délégations de signature.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600196

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité signataire, la régularité de la procédure et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné la liquidation provisoire d'une astreinte pour inexécution d'une injonction précédente. Le juge a condamné l'État à verser 18 600 euros à la requérante, Mme B..., car le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté dans les délais l'ordonnance lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur de droit ou à la méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA invoquées par les parties.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance et à condamner l'État à des dépens pour défaut d'exécution. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'injonctions contre le préfet relatives à son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VEILLAT

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600094

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : VEILLAT

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile algérien souffrant de diabète. La juridiction retient que la décision est entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas procédé à un entretien de vulnérabilité préalable comme l’exige l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir M. A... dans ses droits sans délai.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., étudiant étranger. Le préfet ayant exécuté l'injonction avec un retard de plus de vingt jours, après deux recours distincts, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 3 500 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518598

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'ignorance de la législation ne constituait pas un motif légitime pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante ne remettait pas en cause le bien-fondé de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VEILLAT

27 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant sri-lankais, aux autorités danoises responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que la notification de l'arrêté n'avait pas été faite dans une langue comprise par l'intéressé, en méconnaissance des dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, constituant un vice de procédure substantiel. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : VEILLAT

27 janvier 2026• Etrangers urgents