LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VEILEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance et à condamner l'État à des dépens pour défaut d'exécution. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : VEILLAT

9 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600094

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : VEILLAT

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'injonctions contre le préfet relatives à son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VEILLAT

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile algérien souffrant de diabète. La juridiction retient que la décision est entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas procédé à un entretien de vulnérabilité préalable comme l’exige l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir M. A... dans ses droits sans délai.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518598

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., étudiant étranger. Le préfet ayant exécuté l'injonction avec un retard de plus de vingt jours, après deux recours distincts, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 3 500 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VEILLAT

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'ignorance de la législation ne constituait pas un motif légitime pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante ne remettait pas en cause le bien-fondé de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VEILLAT

27 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant sri-lankais, aux autorités danoises responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que la notification de l'arrêté n'avait pas été faite dans une langue comprise par l'intéressé, en méconnaissance des dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, constituant un vice de procédure substantiel. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : VEILLAT

27 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600264

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société IPAC. Celle-ci sollicitait une injonction visant à empêcher le ministre de l’éducation nationale de reconduire, pour l’année 2026-2027, les critères d’éligibilité à la Charte Erasmus+ excluant certains établissements privés. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à prévenir l’adoption d’un acte administratif futur, ne justifiait pas d’un péril grave et imminent, condition nécessaire pour faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative dans le cadre de cette procédure.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de l'OFII du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, le référé suspension étant inapproprié pour contester une telle décision. La demande de suspension a été rejetée, le requérant n'établissant pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré ce document. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette même loi, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : VEILLAT

21 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517193

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l’Aube portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de la requérante. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : VEILLAT

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515686

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a produit un titre de séjour valable délivré à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEILLAT

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Chelsea company. Celle-ci demandait d'enjoindre à la DDPP de réaliser un nouveau contrôle sur des batteries jugées non conformes par un laboratoire, ou à défaut d'ordonner une expertise. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C...bvre et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'une formation comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3, et est donc manifestement mal fondée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Les requérants demandaient d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536230

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministère de l’enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d’un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523961

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés constate que la décision attaquée n'est pas un refus de renouvellement mais un refus d'enregistrement de la demande, et que Mme B... ne justifie pas avoir déposé un dossier complet permettant la délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision administrative susceptible de faire l'objet d'une suspension, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : VEILLAT

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536087

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

19 décembre 2025