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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VEILEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01195

Avocat : REVEILLON

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de l'OFII du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, le référé suspension étant inapproprié pour contester une telle décision. La demande de suspension a été rejetée, le requérant n'établissant pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

21 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré ce document. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette même loi, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : VEILLAT

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : VEIL JOURDE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Les requérants demandaient d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536230

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministère de l’enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d’un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

23 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00974

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

16 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500459

Avocat : VEIL JOURDE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500459.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SA Fnac Darty, qui contestait des cotisations d'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait que les titres acquis lors de la recapitalisation de sa filiale brésilienne F. Brasil étaient des titres de placement, et non de participation, et demandait la décharge des impositions correspondant à une moins-value de cession. Le tribunal a appliqué les articles 39 quaterdecies et 219 du code général des impôts, considérant que les titres en litige relevaient du régime des titres de participation et que leur cession moins de deux ans après leur émission n'ouvrait pas droit à déduction de la moins-value. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411535

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l’association UNICUSANO, qui contestaient le refus du ministre de l’enseignement supérieur de reconnaître un diplôme étranger de psychologie délivré à une étudiante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérantes ne justifiant pas d’un intérêt à agir, la décision attaquée étant une décision individuelle ne portant pas d’appréciation générale sur la valeur de leurs diplômes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506849

Avocat : VEIL JOURDE

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506849.20251204• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 22 avril 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités a autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que les faits de propos grossiers et répétés envers une salariée étaient établis et constituaient une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec les mandats électifs de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432219

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'habiliter M. B... pour l'accès à la zone de sûreté trans-Manche en gare du Nord. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, les faits reprochés (usage de cannabis et accusations de trafic) étant anciens et n'établissant pas un risque sécuritaire actuel incompatible avec l'habilitation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'habilitation dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500069

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Assystem Polynésie contestant plusieurs dispositions du code des impôts relatives à l'impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (IRCM). La société invoquait notamment une violation des principes d'égalité devant la loi et les charges publiques, ainsi qu'un défaut d'accessibilité et d'intelligibilité de la norme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les différences de traitement critiquées étaient justifiées par des raisons objectives et que les dispositions contestées étaient suffisamment claires et précises. En conséquence, la demande de décharge de l'IRCM et de la contribution de solidarité territoriale sur les revenus de capitaux mobiliers (CST-RCM) a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : VEIL JOURDE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre expirait le 18 juillet 2025, justifiait d’une urgence en raison de l’absence de réponse de la préfecture et du risque de suspension de son contrat de travail. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d’un étranger, et que la condition d’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VEILLAT

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506215

Avocat : VEIL JOURDE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506215.20251024• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, le préfet ayant convoqué le requérant pour obtenir ce document. En revanche, la demande d’injonction visant à ordonner l’examen de la demande de renouvellement dans un délai de deux mois a été rejetée comme irrecevable, car elle excédait la compétence du juge des référés. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VEILLAT

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la situation personnelle de l'intéressé avait été suffisamment examinée. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que M. A... n'établissait pas que son éloignement vers l'Algérie ne constituait pas une perspective raisonnable, malgré l'absence de réponse du consulat à la demande de laissez-passer. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré le 19 mai 2025 par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à Mme B... pour la construction de trois chalets. La préfète de la Haute-Savoie contestait cette décision en invoquant une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, au motif que le projet s'inscrivait dans un espace naturel et contribuait à une urbanisation diffuse. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant ainsi la suspension sans condition d'urgence. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et par Mme B... ont été rejetées.

Avocat : VEIL JOURDE

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405994

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : VEILLAT

14 octobre 2025• 6ème chambre