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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VEILEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536077

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministère de l’enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d’un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500459

Avocat : VEIL JOURDE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500459.20251216• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" suite à l'annulation d'un précédent refus. Le juge a constaté que l'absence de délivrance du titre, malgré une injonction judiciaire antérieure, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de mener une vie privée et familiale normale, aggravée par sa situation de handicap. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de statuer sur sa demande de carte de séjour dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VEILLAT

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411535

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l’association UNICUSANO, qui contestaient le refus du ministre de l’enseignement supérieur de reconnaître un diplôme étranger de psychologie délivré à une étudiante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérantes ne justifiant pas d’un intérêt à agir, la décision attaquée étant une décision individuelle ne portant pas d’appréciation générale sur la valeur de leurs diplômes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506849

Avocat : VEIL JOURDE

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506849.20251204• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 22 avril 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités a autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que les faits de propos grossiers et répétés envers une salariée étaient établis et constituaient une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec les mandats électifs de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432219

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'habiliter M. B... pour l'accès à la zone de sûreté trans-Manche en gare du Nord. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, les faits reprochés (usage de cannabis et accusations de trafic) étant anciens et n'établissant pas un risque sécuritaire actuel incompatible avec l'habilitation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'habilitation dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521700

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". La requérante n'avait pas justifié de l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : VEILLAT

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531807

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Meha de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la régularité de l'attribution du lot n° 3 d'un marché de travaux pour l'extension de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, notamment en raison de l'absence de certifications « Qualibat » chez l'attributaire. La juridiction a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de l'Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC) au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre expirait le 18 juillet 2025, justifiait d’une urgence en raison de l’absence de réponse de la préfecture et du risque de suspension de son contrat de travail. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d’un étranger, et que la condition d’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VEILLAT

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506215

Avocat : VEIL JOURDE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506215.20251024• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, le préfet ayant convoqué le requérant pour obtenir ce document. En revanche, la demande d’injonction visant à ordonner l’examen de la demande de renouvellement dans un délai de deux mois a été rejetée comme irrecevable, car elle excédait la compétence du juge des référés. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VEILLAT

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la situation personnelle de l'intéressé avait été suffisamment examinée. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que M. A... n'établissait pas que son éloignement vers l'Algérie ne constituait pas une perspective raisonnable, malgré l'absence de réponse du consulat à la demande de laissez-passer. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré le 19 mai 2025 par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à Mme B... pour la construction de trois chalets. La préfète de la Haute-Savoie contestait cette décision en invoquant une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, au motif que le projet s'inscrivait dans un espace naturel et contribuait à une urbanisation diffuse. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant ainsi la suspension sans condition d'urgence. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et par Mme B... ont été rejetées.

Avocat : VEIL JOURDE

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405994

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : VEILLAT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506027

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante sri lankaise et mère d’un enfant français. La requérante remplissait les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étant titulaire de titres de séjour depuis 2012. Le préfet, n’ayant pas produit de défense, a commis une erreur de droit en ne délivrant pas le titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : VEILLAT

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, des vices de procédure, une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de transfert était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEILLAT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n°604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie, l'Allemagne ayant accepté la prise en charge de la requérante.

Avocat : VEILLAT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400545

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision du préfet de Seine-et-Marne était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-indien du 10 mars 2018, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VEILLAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, injonction restée inexécutée. Constatant ce manquement comme un élément nouveau, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, passé un délai de deux jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : VEILLAT

22 septembre 2025