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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 178

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDIEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'Université Paris-Panthéon-Assas de l'inscrire en master "Droit pénal et sciences criminelles". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, placée sur liste d'attente dans d'autres formations jusqu'au 31 août 2025, n'avait pas justifié avoir saisi le juge dans un délai raisonnable après la notification du refus le 2 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525704

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit pénal et sciences criminelles". La requérante invoquait l'urgence liée à la privation de poursuite d'études et à l'imminence de la rentrée, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne (vice de signature, de procédure, défaut de base légale, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation). Le juge a toutefois estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525761

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'Université Paris Cité refusant son inscription en master de psychologie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525698

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-Panthéon-Assas a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit pénal et sciences criminelles". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge avant la rentrée universitaire, alors qu'elle était informée de son refus depuis le 2 juin 2025 et qu'elle était en attente d'autres admissions. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526019

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B contestant le refus de son inscription en master "Droit pénal et sciences criminelles" à l'Université Paris-Panthéon-Assas. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge avant la rentrée universitaire, malgré sa position sur liste d'attente jusqu'au 31 août 2025. Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de signature électronique, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525700

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit privé". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses inscriptions sur listes d'attente pour d'autres formations. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus d'inscription en master "Droit privé" à l'Université Paris-Panthéon-Assas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant toujours en attente d'une admission dans d'autres formations et n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501895

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones par la gendarmerie et la police nationale pour capter des images lors de manifestations sociales le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'université de Bordeaux lui a refusé l'accès en première année de master de psychologie. La requérante invoquait notamment l'absence de base légale de la décision, un défaut de publication des capacités d'accueil et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505988

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B. La requérante contestait trois décisions du président de l'université de Bordeaux refusant son admission en première année de master de psychologie pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que les refus litigieux préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément établissant qu'elle ne pouvait poursuivre ses études dans une autre formation ou université. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501493

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : Florent Verdier

16 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503851

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A tendant à la suspension de la décision du 8 septembre 2025 refusant la délibération du jury de master 1 en psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante n’était pas inscrite à l’université et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503814

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 refusant l’admission de Mme A en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressée ayant été autorisée à achever son année universitaire et à passer ses épreuves de session 2, ce qui lui permettait de valider son cursus sans que le refus d’inscription formelle ne crée une situation d’urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence des signataires, du défaut de base légale ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond, le défaut d’urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525942

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission départementale de médiation de Paris de le reconnaître prioritaire pour un logement de transition. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justifications suffisantes sur sa situation, malgré ses allégations d'absence de logement. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502915

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements festifs dans le Calvados. L'association invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du caractère général et disproportionné de la mesure. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté avait produit tous ses effets à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision du 2 juin 2025 du président de l’université de Nîmes lui refusant l’inscription en première année de Master « psychologie clinique intégrative de la vulnérabilité ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de base légale, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503780

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président de l’université de Nîmes a refusé l’inscription de Mme A en première année de Master « droit du numérique ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, contrairement aux exigences de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation. En conséquence, la condition d’urgence et les moyens soulevés (défaut de base légale, erreur de droit, irrégularité de procédure) n’ont pas été examinés.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503753

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l’université de Nîmes a refusé l’inscription de Mme A en première année de Master « droit des affaires ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la requérante n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025