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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDIEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant des regroupements de supporters lors de matchs de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été introduite tardivement, le dernier jour des mesures contestées, ne permettant pas une instruction contradictoire en temps utile. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Neuilly-Plaisance interdisant les regroupements d'au moins trois personnes dans certaines zones et horaires, du 16 décembre 2025 au 31 mars 2026. Le tribunal a d'abord jugé que l'association, dont l'objet social porte sur les libertés publiques, avait un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne constituant pas une interdiction générale et absolue des rassemblements mais une mesure limitée dans le temps et l'espace, visant à prévenir des troubles à l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601018

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour le maintien de l'ordre public à Paris et dans les Hauts-de-Seine, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Avocat : VERDIER

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l’association VIGIE LIBERTÉ de ses conclusions en annulation dirigées contre l’arrêté permanent du 7 octobre 2025 de la maire de Villiers-le-Bel interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : FLORENT VERDIER

13 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512028

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de deux décisions du président du conseil départemental du Nord suspendant puis supprimant son droit au revenu de solidarité active. Après que le département a rétabli ses droits, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département du Nord à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522978

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par l'association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l'arrêté municipal du 23 octobre 2025 interdisant les regroupements statiques dans le quartier de la Fonderie à Nantes. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de la maire de Nantes, la ville étant soumise au régime de la police d'État, et d'une atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et d'utilisation du domaine public. La commune de Nantes a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que l'association n'avait pas d'intérêt à agir et que l'arrêté était justifié par des circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de répartition des compétences de police entre le maire et l'État (articles L. 2214-1 et suivants du code général des collectivités territoriales).

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600546

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'article 5 d'un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026, qui permettait au représentant de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'une commémoration des attentats de 2015. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été entièrement exécuté le 9 janvier 2026, rendant les conclusions de l'association sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600664

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'article 6 d'un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2026, qui permettait au représentant sur place de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'un match de football au Parc des Princes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête, enregistrée le 9 janvier, n'a été présentée que trois jours avant l'événement du 12 janvier, sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511365

Avocat : VERDIER

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511365.20260108• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 novembre 2025, qui interdisait les rassemblements de plus de trois personnes troublant l'ordre public. Le juge des référés a estimé que l'association requérante, « Vigie Liberté », ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer un ressort national ou un lien avec la commune de Melun. En tout état de cause, aucun des moyens soulevés (incompétence du maire, atteinte aux libertés, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511077

Avocat : VERDIER

25 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:511077.20251225• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris du 22 décembre 2025. Le premier arrêté interdisait les rassemblements dans le secteur des Champs-Élysées du 23 décembre 2025 au 1er janvier 2026 à l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations, et le second autorisait la captation d'images par drones les 23 et 24 décembre 2025. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que les atteintes aux libertés invoquées (aller et venir, réunion, vie privée) n'étaient pas manifestement illégales au regard des nécessités de l'ordre public. Les mesures ont été jugées proportionnées et adaptées aux risques de troubles, en application des principes généraux de la police administrative et des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537180

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de l'association Vigie Liberté. Celle-ci contestait deux arrêtés du préfet de police de Paris du 22 décembre 2025, l'un interdisant les rassemblements dans le secteur des Champs-Élysées pendant la Coupe d'Afrique des Nations 2025, l'autre autorisant l'usage de caméras sur aéronefs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les mesures, fondées sur les articles L. 211-11 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (aller et venir, réunion, vie privée), eu égard aux risques de troubles à l'ordre public. La solution retenue est donc le rejet des demandes de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : VERDIER

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307649

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion du master en alternance "Réseaux informatiques d'entreprises" (RIE) à Grenoble INP-UGA. La décision attaquée, prise par le directeur de l'association Formasup, a été requalifiée comme émanant de cette association pour son propre compte, et non de l'université. Le tribunal a relevé que la compétence pour prononcer l'exclusion relevait de l'établissement public, et non de Formasup, qui n'avait pas reçu délégation à cet effet. En conséquence, la décision a été annulée pour incompétence de son auteur, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : VERDIER

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant les rassemblements de supporters dans le secteur des Champs-Élysées durant la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait retiré l'arrêté contesté. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : VERDIER

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536919

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation à Paris, en invoquant une atteinte grave à la vie privée. La juge des référés estime que la requête, enregistrée moins d'une heure et demie avant la fin de la période d'autorisation, ne permet pas d'instruire le litige et de statuer en temps utile avant l'exécution complète de l'arrêté. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en raison de l'absence d'urgence utile, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : VERDIER

20 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504073

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de quatre arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de manifestations agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures étant limitées dans le temps et leur exécution quasi-achevée au moment du jugement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : VERDIER

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515143

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

19 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506778

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master. Après le rejet de sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506776

Refus d’admission en master de droit notarial – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête après rejet du référé suspension – Application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025