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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDIEREffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502222

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour des opérations de maintien de l'ordre à Rémire-Montjoly, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit une partie de ses effets, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506794

Refus d'admission en master – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance – Articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a constaté que M. A..., dont la demande de référé suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506780

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master droit de l’urbanisme. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans ce délai, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 18 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506776

Refus d’admission en master de droit notarial – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête après rejet du référé suspension – Application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 de la directrice de l'IFSI du CHIVA prononçant son exclusion temporaire de deux ans. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de poursuivre ses études et de s'inscrire dans une autre formation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et de la méconnaissance du droit au silence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a mis à la charge de Mme C... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Vigie Liberté d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trappes interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la voie publique pendant de longues périodes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502483

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation du refus d’inscription en master « droit pénal et sciences criminelles » à l’université Clermont Auvergne. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : VERDIER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515840

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dammarie-les-Lys du 8 octobre 2025. Cet arrêté interdisait temporairement, sur certaines voies, l'occupation prolongée de l'espace public et la consommation d'alcool. Le juge a estimé que l'association requérante "Vigie Liberté" ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer un ressort national ou un lien avec les circonstances locales. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'ont donc pas été examinées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine interdisant les rassemblements de 17h à 23h jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de l’atteinte potentielle à la liberté d’aller et venir, dont la portée excédait les circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

9 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504793

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension par l’Association Vigie Liberté contre un arrêté du maire de La Crau interdisant la consommation d’alcool sur tout le territoire communal. La commune a fait valoir que l’arrêté contesté avait été abrogé le 28 novembre 2025. L’association s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 6 décembre 2025. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VERDIER

6 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté n°2025-306 du maire de Neuilly-sur-Marne. Cet arrêté interdisait la consommation de certaines boissons alcoolisées sur des espaces publics de la commune, de 18h à 6h, du 19 novembre 2025 au 31 mars 2026. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire en raison de l'étatisation de la police et l'atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et de réunion. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534835

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images à Paris et dans les Hauts-de-Seine jusqu'en février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale, et que la mesure, justifiée par la lutte contre la menace terroriste, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-4, et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté du préfet de police autorisant l’usage de caméras aéroportées lors d’une manifestation, en raison d’une atteinte grave à la vie privée. Le juge a estimé que, malgré le caractère tardif de la publication de l’arrêté, la requête, enregistrée le jour même de son exécution, ne pouvait être instruite dans les délais impartis avant son terme. La demande a donc été rejetée pour impossibilité de statuer en temps utile.

Avocat : VERDIER

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534654

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre donné le 30 novembre 2025, lors du salon ICUBE. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public dans un contexte géopolitique tendu, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, de manifester). La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet, conformément au code de la sécurité intérieure et à l'arrêté du 12 messidor an VIII.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre du 19e arrondissement de Paris le 30 novembre 2025, en raison d'un concert à la Philharmonie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'association ne justifiant d'aucun projet précis de rassemblement dans la zone concernée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'est caractérisée. La décision retient que la mesure de police, limitée dans le temps et l'espace, est proportionnée aux risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte et de l'absence de manifestation déclarée dans le périmètre.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401470

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 959,99 euros, pour lequel une remise partielle de 75 % lui avait déjà été accordée. Le juge a reconnu la bonne foi de la requérante, mais a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, au vu de ses ressources et charges actuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. Cette décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise ou réduction de dette en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : VERDIER

27 novembre 2025• Juge social
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones par la gendarmerie pour surveiller un rassemblement d'agriculteurs, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté litigieux ayant expiré avant l'audience et un nouvel arrêté ayant été pris pour s'adapter à la situation changeante. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme A..., ressortissante brésilienne. La condition d’urgence a été reconnue comme satisfaite, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé urgent et n’a pas été contesté par l’administration. En outre, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 à L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

24 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503727

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 interdisant toute manifestation revendicative le 24 novembre 2025 aux abords du cimetière de Saint-Pierre d'Oléron, en raison d'une cérémonie d'hommage à des soldats russes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté de manifester. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs à la police des manifestations.

Avocat : VERDIER

22 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « vigie liberté » comme manifestement irrecevable. L'association contestait un arrêté préfectoral autorisant le survol par drone de l'agglomération de La Flèche pour des raisons d'ordre public. Le juge a estimé que l'association, dont le siège est à Paris et les statuts à portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir localement, la décision ne soulevant pas de questions excédant les circonstances locales. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VERDIER

21 novembre 2025