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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERGNEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510686

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C d'une demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son contrat jeune majeur. Lors de l'audience, le requérant, par l'intermédiaire de son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de l'intégralité de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511265

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du soutien familial dont le requérant disposait en France. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande, déposée le 7 novembre 2024, soit plus d'un an après l'obtention de son master le 2 novembre 2023, ne respectait pas le délai de présentation prévu par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400527

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, adjointe administrative de la commune du Tampon, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 mars 2024 lui attribuant l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) avec un coefficient de 0,3 pour la période 2019-2021. La requérante soutenait que cette modulation était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, arbitraire et contraire aux principes d’égalité et de transparence, au regard de sa valeur professionnelle et des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait légalement fixé le coefficient individuel dans la limite du cadre réglementaire (décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et décret n° 91-875 du 6 septembre 1991) et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400531

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative titulaire de la commune du Tampon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2023 lui attribuant l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) avec un coefficient de 2 pour la période 2018-2021. Le tribunal a jugé que, compte tenu de ses fonctions (absence d'encadrement ou de sujétions particulières) et de son évaluation professionnelle majoritairement bonne ou satisfaisante, la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-53, les décrets n° 91-875 et n° 2002-61, ainsi que sur la délibération communale du 27 décembre 2010.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300818

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 lui accordant ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de qualification juridique des faits, et que la commune avait fixé les taux d'indemnité dans le respect des textes applicables, notamment le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500730

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G, qui souffre de douleurs persistantes au bras gauche après une injection de fer parentéral au centre hospitalier de Brive le 13 mars 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité contre l'établissement. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur C et de Mme E, rappelant que la responsabilité du service public hospitalier est engagée pour les actes de ses praticiens. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300817

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire, contestant le refus de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er avril 2019. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 20 février 2024, accordé les rappels d'indemnités demandés pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de violation du principe d'égalité, jugeant que la commune avait fixé les taux d'indemnité en fonction de la valeur professionnelle et des responsabilités de l'agent, sans illégalité. En application des décrets n° 91-875 et n° 97-1223, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300816

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 qui lui ont finalement accordé ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que les arrêtés contestés n'étaient entachés d'aucune illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301259

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune avait régulièrement attribué les indemnités litigieuses et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe d'égalité et du non-respect des seuils réglementaires du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, adjoint technique, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune avait régulièrement fixé les taux d'indemnité en fonction de sa valeur professionnelle et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution des indemnités IAT et IEMP pour l’année 2019. La commune du Tampon a opposé un non-lieu à statuer après avoir accordé les indemnités par arrêtés du 16 avril 2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400373

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’attribution de la prime de résultats (PSR) et de l’indemnité de sujétion spéciale (ISS) pour la période de 2019 à 2021. La commune du Tampon a conclu au non-lieu à statuer après avoir attribué les primes par arrêtés du 16 avril 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400838

Avocat : SEBAN AUVERGNE

23 avril 2025