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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VEYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528095

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait des décisions d’éloignement du 26 septembre 2025. Le juge a constaté que ces décisions étaient inexistantes, car l’intéressé faisait déjà l’objet d’un arrêté d’obligation de quitter le territoire français pris le 10 janvier 2024, dont l’exécution était simplement mise en œuvre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

8 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02133

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS de Bonne Facture, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt "collection" pour les exercices 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que l'activité de conception, commercialisation et distribution d'articles de mode de la société ne présentait pas un caractère industriel, faute pour elle de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, les dispositions du h du II de l'article 244 quater B du code général des impôts ne lui étaient pas applicables. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : CABINET VEYSSADE (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02286

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société AFM Environnement, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'enregistrement et d'agrément pour une installation de traitement de véhicules hors d'usage. La société soutenait que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-17 du code de l'environnement en ajournant à deux reprises la réunion du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST). Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser explicitement le motif de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : DE VEYRINAS

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505547

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par Mme B C, visant à contester la décision du jury régional du diplôme d'État d'infirmier prononçant son ajournement. La requérante invoque l'urgence, liée à sa situation personnelle et financière, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit, notamment parce qu'elle disposerait des 180 crédits européens nécessaires. Le préfet de la région Bretagne conclut au rejet de la requête, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROUVEYRE

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501975

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par le requérant n'avaient pas de valeur probante, conformément à l'article 47 du code civil, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEYRIERES

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer son dossier de titre de séjour. Le préfet ayant finalement convoqué l'intéressé le 1er octobre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'injonction ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, se présentant comme un mineur isolé, afin d'obtenir un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. La juge des référés a rejeté la requête en considérant qu'elle était manifestement mal fondée, après avoir rappelé le cadre juridique applicable, notamment les articles 375 et suivants du code civil et les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est que la carence de l'administration dans la protection d'un mineur isolé peut constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais qu'en l'espèce, les éléments fournis ne démontraient pas une telle carence caractérisée justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, se présentant comme un mineur isolé, afin d'obtenir un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. La juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Elle a rappelé qu'il incombe aux autorités départementales, sous le contrôle du juge des enfants, d'assurer la protection des mineurs en danger, et non à la commune.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311112

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEVEVEY KABBOURI DRAVIGNY

3 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Jobx, qui contestait un arrêté préfectoral fixant la consistance légale d’un droit d’eau fondé en titre pour le moulin d’Entraygues-sur-Truyère. La requête, enregistrée le 6 mars 2023, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement, ce délai ayant couru à compter de la publication et de l’affichage de l’arrêté en juillet et août 2021. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

1 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01992

Avocat : SELARL CABINET VEYSSADE

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01516

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201008

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre avril 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301574

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300245

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a joint les cinq requêtes et, par un jugement du 12 novembre 2024, a annulé les arrêtés attaqués pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir saisi le comité médical avant de prononcer la disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201114

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1