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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VIALEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un militaire contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération et la décision rejetant son recours administratif. Le juge a estimé que les moyens invoqués contre la décision de rejet (incompétence et insuffisance de motivation) étaient inopérants, car cette décision n'avait pour seul objet que de lier le contentieux. La solution du litige dépend uniquement de l'appréciation de la régularité et du bien-fondé du titre de perception lui-même, régi par les articles du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306277

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a condamné la commune de Fraissé-des-Corbières à payer à la société A... la somme de 18 228 euros TTC pour une facture impayée relative à des prestations de services. Le tribunal a rejeté la défense de la commune, qui invoquait un paiement de bonne foi à un tiers fraudeur, en estimant que ce paiement ne la libérait pas de son obligation envers le véritable créancier. La commune est également condamnée au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux dispositions du code de la commande publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400009

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en premier ressort, a examiné une demande d'indemnisation pour préjudice médical. La juridiction a retenu la responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, reconnaissant une faute dans la prise en charge initiale de la requérante. Elle a condamné l'établissement à verser une indemnité, tout en réévaluant à la baisse le montant des préjudices allégués par la patiente.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406373

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre une décision du département de l'Isère ayant réduit puis suspendu ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses obligations de recherche d'emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, pour vérifier la légalité de la sanction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de suspension et de radiation.

Avocat : VIAL-GRELIER

12 février 2026• Juge unique 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509239

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502415

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur et d'une procédure de recouvrement d'une aide publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces ses charges alléguées et l'impact grave des saisies sur sa situation financière. La solution retenue est un rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : VIALARD VINCENT

30 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503870

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B... et Mme C..., qui contestaient des impositions sur le revenu de 2018 pour un montant total de 748 776 euros, assorties d'intérêts et pénalités. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

19 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui contestaient leur imposition sur le revenu pour 2019 en invoquant leur départ de France au 31 mai 2019 et leur qualité de résidents fiscaux britanniques. Le tribunal a jugé que les requérants supportaient la charge de la preuve de l'exagération de l'imposition, celle-ci ayant été établie sur la base de leur déclaration initiale. Il a ensuite rappelé la méthode d'analyse du litige, consistant à vérifier d'abord la légalité de l'imposition au regard du droit fiscal national (articles 4 A et 4 B du code général des impôts), avant d'examiner l'application de la convention fiscale franco-britannique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505407

Avocat : VALIERE VIALEIX

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505407.20251015• 7ème chambre jugeant seule