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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIALEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire émis par la commune d’Espira-de-L’Agly le 28 novembre 2023, qui réclamait 1 418 euros à la SCI Les Mimosas pour des frais de constat et d’intervention liés à un raccordement électrique illégal. Le tribunal a jugé que le titre ne mentionnait pas le fondement juridique de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En raison de ce vice de forme, le titre a été annulé, mais la demande de décharge du paiement a été rejetée, car l’annulation pour un motif formel n’éteint pas la créance. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505088

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de l’intéressé relevait exclusivement des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301445

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513752

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet du Nord le 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : VIALE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02814

Avocat : SCP VIALA-MIALET

7 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404877

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal estime que le préfet de la Loire n'a pas méconnu l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation de M. A... pour des viols incestueux sur sa fille mineure justifie une dérogation à la protection normalement accordée aux résidents de longue durée. La menace grave pour l'ordre public est caractérisée par la gravité des faits, leur durée et l'absence de suivi psychologique, rendant l'expulsion proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision préfectorale est donc validée.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui contestaient leur imposition sur le revenu pour 2019 en invoquant leur départ de France au 31 mai 2019 et leur qualité de résidents fiscaux britanniques. Le tribunal a jugé que les requérants supportaient la charge de la preuve de l'exagération de l'imposition, celle-ci ayant été établie sur la base de leur déclaration initiale. Il a ensuite rappelé la méthode d'analyse du litige, consistant à vérifier d'abord la légalité de l'imposition au regard du droit fiscal national (articles 4 A et 4 B du code général des impôts), avant d'examiner l'application de la convention fiscale franco-britannique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412833

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a examiné la légalité des décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas justifié de la régularité de la procédure d’avis médical prévue à l’article R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 25 septembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIAL-GRELIER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. Ali Gharsa, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et la méconnaissance de l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les contrôles contestés étaient distincts de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : VIALARET

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière