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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIANEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502186

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, sans que les pièces produites ne remettent en cause cette conclusion. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NOUVIAN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 mars 2023 lui retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d’avoir été informée du retrait par procès-verbal, et une erreur de droit au regard des articles 41-2 et R. 15-33-44 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle de retrait de points.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501643

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas l'indisponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le moyen tiré de l'article L. 611-3 (9°) a été écarté comme inopérant en raison de son abrogation. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenu.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas suivre, depuis au moins six mois à la date de l'arrêté, une formation destinée à lui apporter une qualification professionnelle, condition requise par ce texte. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et la décision préfectorale a été validée.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502187

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 25 août 2025 fixant des obligations de résidence et de présentation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOUVIAN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400317

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA C... contestant la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 5 septembre 2023, qui avait dispensé d'autorisation préalable la demande d'exploitation de parcelles par M. A... C..., exploitant pluriactif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que les revenus extra-agricoles de M. C... étaient inférieurs au seuil légal de 3 120 fois le SMIC horaire, rendant inapplicable l'obligation d'autorisation prévue à l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. Les autres moyens, tirés d'une erreur de rang de priorité ou d'une atteinte à la viabilité économique de l'exploitation de la requérante, ont également été rejetés.

Avocat : OTTAVIANI

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00745

Avocat : VIANNE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504402

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B..., qui n'avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire, ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes, malgré la présence de son enfant et une adresse de domiciliation. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200771

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Biguglia d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant le faux-plafond de la salle de spectacle du complexe culturel Charles Rocchi. La commune recherchait la responsabilité décennale et, à titre subsidiaire, contractuelle de la SARL Les Nouveaux Menuisiers, de la SASU Apave Sudeurope et de la SARL Anonymes architectes. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’action fondée sur la garantie décennale était irrecevable faute de réception des travaux du lot n°5, et que la responsabilité contractuelle ne pouvait être engagée en l’absence de lien contractuel avec les sociétés mises en cause. La demande de mise hors de cause de M. C... a été accueillie.

Avocat : OTTAVIANI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501981

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, né en France en 2021, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : NOUVIAN

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03426

Avocat : TREINS KENNOUCHE POULET VIAN

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503492

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené dans une langue comprise par le requérant, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : NOUVIAN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503240

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision se fonde sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NOUVIAN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501792

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B contestant l'arrêté de transfert vers le Portugal pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 20-2 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement, et une violation des articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, l'absence de demande d'asile au Portugal sans incidence sur la responsabilité de cet État, et les éléments médicaux et personnels insuffisants pour déroger aux critères de responsabilité. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503150

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, a jugé que l'accord franco-algérien ne régit pas l'éloignement et que la menace à l'ordre public était établie par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201667

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel la première adjointe au maire d'Hornoy-le-Bourg avait refusé à la SCEA du Château d'Hornoy un permis de construire un bâtiment agricole de stockage. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les circonstances de fait justifiant le refus. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : OTTAVIANI

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500047

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le pays de destination fixé (République démocratique du Congo) ne violait pas l'article 3 de cette même Convention. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUVIAN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501160

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2e chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que la réalité des violences conjugales alléguées n’était pas établie, et que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui faisait obstacle à la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la CEDH ni l’article 3-1 de la CIDE, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : NOUVIAN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B C et l'intervention de M. A D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'aides au logement et d'aides exceptionnelles, notifiés par la CAF de la Haute-Garonne, ainsi que les décisions de fraude pour absence de déclaration de vie maritale. La solution retenue par le tribunal, statuant en juge unique, est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête et de l'intervention. Le tribunal a considéré que la situation de vie maritale était établie depuis octobre 2019, justifiant le bien-fondé des indus et des pénalités pour fraude, et a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'indu de RSA, la décision du département étant devenue définitive. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA, à la prime d'activité et aux aides au logement.

Avocat : NOVIANT

2 juillet 2025• Cellule juge unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502340

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas la durée légale maximale de 135 jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

23 juin 2025• Reconduite à la frontière