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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIANEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501708

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : NOUVIAN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304962

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EARL C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de la région Normandie avait refusé son autorisation d'exploiter des parcelles à Varneville-Bretteville. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour infirmer la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OTTAVIANI

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501558

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de preuve d'une demande d'asile aux Pays-Bas, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUVIAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500300

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments invoqués (hébergement chez son frère, bénévolat, apprentissage du français, promesse d'embauche) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits

Avocat : NOUVIAN

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401073

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une société demandant le remboursement de 13 947 euros au titre du crédit d'impôt pour investissements en Corse. En défense, l'administration fiscale a fait valoir qu'un dégrèvement total avait déjà été prononcé. La requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHEVIAN

25 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01823

Avocat : NOUVIAN

17 avril 2025• Juge des référés
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200092

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Corscia refusant de libérer et remettre en état une partie de sa parcelle. La requérante soutenait que la commune avait illégalement intégré une portion de son terrain dans le domaine public pour y réaliser un parking. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de sa propriété sur la bande de terre litigieuse, les travaux ayant été réalisés sur une zone jouxtant sa clôture sans empiéter sur sa parcelle cadastrée. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : OTTAVIANI

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00243

Avocat : NOUVIAN

10 avril 2025• Juge des référés
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101815

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, qui contestait des retenues sur son traitement et demandait réparation. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour identifier les sommes qu'il estimait indûment prélevées. Le tribunal a jugé que les régularisations de trop-perçus sur ses fiches de paie constituaient des mesures purement comptables, non soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, aucune faute de l'administration n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• Chambre 2
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500983

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle et que le défaut de remise du formulaire d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était sans incidence sur sa légalité. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

Avocat : NOUVIAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404291

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches familiales au Congo et de l’absence de preuve d’une vie familiale stable en France. En revanche, l’interdiction de retour d’un an a été annulée pour défaut de motivation.

Avocat : NOUVIAN

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201689

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B A, militaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet du 3 décembre 2018 et le placement en congé de longue durée pour maladie à solde réduite. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées du 30 mars 2022 était suffisamment motivée et que le refus de reconnaître l'accident comme imputable au service n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, l'accident étant survenu sur un trajet non conforme à l'itinéraire habituel. Il a également estimé que la qualification du congé de longue durée pour maladie était légalement justifiée. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d'invalidité.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIÉS

6 mars 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500664

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 12 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut d'examen particulier de la situation, et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NOUVIAN

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303562

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SCEA B et de M. C B. Ce désistement met fin au litige portant sur la contestation de la décision du préfet de région des Hauts-de-France du 22 août 2023, qui avait estimé que la demande d’autorisation d’exploiter de M. A B n’était pas soumise à autorisation préalable. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OTTAVIANI

27 février 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300793

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de taxe d'habitation pour 2019 et 2020. Les requérants soutenaient que les revenus de source britannique de M. A étaient exclusivement imposables au Royaume-Uni en vertu de la convention franco-britannique du 19 juin 2008. Le tribunal a jugé que, selon l'article 24 de cette convention, ces revenus entrent dans la base imposable en France, ouvrant droit à un crédit d'impôt, mais non à une exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction et de la demande de frais de justice.

Avocat : BARTHEVIAN

27 février 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une occlusion intestinale survenue en janvier 2015 à un défaut de prise en charge par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, si des manquements ont fait perdre une chance d’éviter le dommage, et si celui-ci constitue une conséquence anormale d’un acte médical. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

26 février 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404470

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et suivant une formation en boucherie, invoquait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu des attaches familiales persistantes de M. B en Guinée (parents et sœur) et de la possibilité d'y poursuivre sa formation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

12 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403906

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux de ses actes d’état civil, la méconnaissance de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement opposé l’irrégularité des actes d’état civil produits, conformément à l’article 47 du code civil, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision confirme le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500219

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500070

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence sur la commune de Crépy-en-Valois, alors que ce dernier justifiait résider à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière