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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06324

Avocat : VICTOR

8 avril 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale concernant la prise en charge à l'hôpital Européen. Le juge a estimé que les relations entre cet établissement privé et les usagers ne relevaient pas du droit administratif, privant ainsi la mesure de son utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

7 avril 2026
TA95
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606579

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).

Avocat : VICTOR

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01878

Avocat : VICTOR

2 avril 2026• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.

Avocat : VICTORIA

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02210

Avocat : VICTOR

31 mars 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00686

Avocat : DJUROVIC

31 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

31 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502006

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête des sociétés Giraud et fils et A... qui demandaient l'annulation du refus d'approbation d'une révision du PLU par la commune de Tourtour. La juridiction estime que le vote au scrutin secret, bien que non réclamé par un tiers des membres comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une irrégularité substantielle entachant la délibération, car il n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal applique également la jurisprudence selon laquelle un vice de procédure n'entraîne l'illégalité que s'il a privé les intéressés d'une garantie ou a pu influencer la décision.

Avocat : VICQUENAULT

31 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00159

Avocat : VICQUENAULT

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600482

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité signataire, la forme des décisions ou leur motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité dans le cadre de la procédure d'urgence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANOVICH

30 mars 2026• Référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VICTOR

27 mars 2026• Etrangers urgents
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01457

Avocat : SEREE DE ROCH LUDOVIC

26 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411323

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen de la situation personnelle du requérant au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens sans interdire une telle régularisation.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517062

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en vue de la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une demande de titre de séjour "passeport talent - chercheur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il considère que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), n'est pas recevable car l'étrangère disposait déjà d'une voie de recours directe contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après l'expiration du délai légal d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du CJA ; articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le délai d'instruction de 60 jours pour une demande de titre "talent-chercheur" étant expiré, une décision implicite de rejet est née, contre laquelle un recours contentieux ordinaire était possible

Avocat : IVANOVIC DRAGAN

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420251

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus du ministre de la justice d'autoriser une requérante à changer de patronyme. La juridiction a estimé que le nom d'origine, source de moqueries, présentait un caractère ridicule et constituait donc un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil. Elle a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procédure.

Avocat : SOROVIC

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment l'entretien individuel et la remise d'informations, et qu'aucun élément ne justifiait l'application de la clause discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mars 2026• Etrangers urgents