LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407595

**Sujet principal :** Exécution d’un jugement du tribunal administratif ordonnant le reversement de l’allocation de logement familiale à un bailleur. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montpellier (juge statuant seul, Mme Corneloup). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande d’exécution. Il enjoint à la caisse d’allocations familiales de l’Aude de verser à la société requérante les sommes dues au titre de l’allocation de logement familiale pour la période de novembre 2021 à décembre 2022, dans un délai de deux mois. Le tribunal écarte l’argument de la caisse fondé sur le non-respect d’un plan d’apurement par la locataire, estimant que cette circonstance aurait dû être invoquée dans le cadre de la procédure initiale et ne peut justifier une inexécution partielle du jugement définitif. **Textes appliqués :** Article L. 911-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge d’assurer l’exécution de ses décisions).

Avocat : VICTOR AVOCAT

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305438

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de l’Aude du 14 septembre 2023, qui n’accordait qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 547,86 euros, laissant à sa charge 410,89 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise totale était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Mme A... n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une précarité empêchant le remboursement du solde, alors qu’elle perçoit environ 1000 euros de prestations mensuelles et vit seule. La demande de remise totale a donc été rejetée.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR AVOCAT

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et ce malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VICTOR

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406815

Le Tribunal Administratif de Montpellier statue sur l'opposition de Mme B... à une contrainte de la CAF de l'Aude pour un indu d'allocation logement sociale. La CAF reconnaît une erreur sur la date de déménagement et admet que l'indu n'est pas dû pour la période de janvier à octobre 2021. Le tribunal applique les articles L. 821-1 et L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il fait partiellement droit à l'opposition, réduisant la contrainte à 840 euros pour la période de novembre 2021 à février 2022, et condamne Mme B... à payer cette somme.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours contestant un indu de prestations familiales de 2 953,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l’Aude. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en novembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de relogement et demande réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition de logement.

Avocat : HANVIC

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous 48 heures pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, victime de violences conjugales et mère de deux jeunes enfants souffrant de problèmes respiratoires, vivait dans un logement insalubre, ce qui constituait une situation d'extrême urgence. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VICTOR

5 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528578

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de traiter sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, ce qui justifie le rejet de l’ensemble des conclusions, sans préjudice d’un éventuel recours en annulation contre cette décision implicite.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

3 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505229

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision de mutation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun moyen au fond n’a donc été examiné.

Avocat : INVICTAE

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405767

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, sans erreur manifeste d'appréciation ni atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, les conclusions tendant à l'exécution provisoire du jugement ont été déclarées irrecevables, les jugements étant exécutoires par eux-mêmes.

Avocat : SOROVIC

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01201

Avocat : HUET LUDOVIC

1 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025