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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203150

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé par le maire de Marseille pour la surélévation et la réhabilitation d’une maison. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté sans condition par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé du permis.

Avocat : VICQUENAULT

29 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403940

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. C contestant la remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 5 937,46 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui avait accordé un abandon de 1 484,37 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, rappelle que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur, sauf fraude ou fausses déclarations. Il estime que M. C, qui a omis de déclarer le départ de sa fille, ne justifie pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise complémentaire, faute de produire des éléments sur ses revenus et charges. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR AVOCAT

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300056

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et autres, qui contestaient un arrêté inter-préfectoral autorisant un tir de prélèvement de loup pour la protection des troupeaux. Les associations requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : VICTORIA

24 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sérignan du 27 juin 2023 ordonnant l'interruption de travaux. En cours d'instance, le maire a abrogé cet arrêté par une décision du 7 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR TELES

24 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518623

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il rappelle les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de tenir compte de la durée de présence, des liens avec la France, des précédentes mesures d'éloignement et de la menace pour l'ordre public pour fixer la durée de l'interdiction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine la motivation de la décision attaquée au regard de ces dispositions.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205048

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de permis de construire délivré par la commune de La Ciotat. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 17 juillet 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : VICQUENAULT

23 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509181

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a refusé à Mme B, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que Mme B justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile et se trouvait dans une situation de précarité et de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 511-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509274

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 juin 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à Mme C à compter du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme C au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 668,25 euros. Le tribunal a jugé que M. A... n'était pas recevable à contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Ses arguments tirés de sa bonne foi et de sa situation financière précaire ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de remise gracieuse.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304855

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 936,57 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa précarité actuelle. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise de dette est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. En l'absence de preuve de précarité, la demande a été rejetée.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502117

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur le délai de départ volontaire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de Genève, n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment jugé que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne conférait pas aux requérants le droit de se maintenir sur le territoire, et que la procédure accélérée de l'OFPRA était régulière. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes invoqués par les requérants.

Avocat : IVANOVIC

18 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502116

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le délai de départ volontaire de trente jours n'était pas entaché d'erreur de fait. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention de Genève était infondé, les intéressés n'apportant pas d'éléments probants sur les risques personnels encourus en cas de retour au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire, dès lors que la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA en procédure accélérée.

Avocat : IVANOVIC

18 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00481

Avocat : VICQUENAULT

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404485

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du CESEDA, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans charge de famille et ne démontrant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SOROVIC

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante sud-africaine, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour pour raisons médicales et pour vie privée et familiale, ainsi que les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que les autres décisions étaient légalement fondées. Cette solution a été retenue au visa des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407464

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante vietnamienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, née du silence de la préfète de l’Essonne. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, rappelant qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet naît à l’expiration du délai de six mois suivant le dépôt d’un dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que la préfète n’avait pas examiné la demande au regard des conditions des articles L. 434-2, L. 434-3, L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 juillet 2025• 3ème chambre