LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204914

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association France Nature Environnement PACA et du Collectif CAPRE 06 contre l'arrêté préfectoral du 14 avril 2022 accordant une dérogation à la protection des espèces pour le chantier du nouveau marché d'intérêt national de la Gaude. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment l'absence de l'avis défavorable du CNPN lors de la consultation publique et la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 163-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et les conditions de la dérogation remplies. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : VICTORIA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507092

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un visa de retour ou d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour se rendre aux Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir complété son dossier de demande auprès de la préfecture, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à sa vie familiale n'était caractérisée. La requête a été rejetée par ordonnance, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOROVIC

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504344

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction n'a pas été considérée comme une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens stables en France et du séjour irrégulier du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS VICTORIA

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501574

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : VICTOR

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer une attestation de décision favorable de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée alors que l'intéressé résidait à Paris, a fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de M. B... se heurte à une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, et la requête est rejetée.

Avocat : VICTOR

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, respectait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de recours à la clause discrétionnaire (article 17) et des risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne, faute de preuves de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300541

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VICTORIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532234

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il était lui-même à l'origine de cette situation en raison d'une condamnation pénale pour agression sexuelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au risque d'excision pour sa fille au Mali. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'occurrence et de l'imminence du risque de mutilation allégué. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la suppression de propos injurieux dans le mémoire en défense.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé à M. B... un certificat de résidence algérien valable dix ans. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et à l'injonction de délivrance du titre. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302005

Le Tribunal administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 7 607,63 euros à M. B..., professeur, en réparation du préjudice financier subi suite à l’annulation d’un arrêté le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a retenu que le requérant avait droit au rappel de son traitement pour la période de février à novembre 2019, sur la base des calculs du rectorat, et a rejeté sa demande principale de 10 261,80 euros faute de justificatifs. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-986.

Avocat : VICTOR AVOCAT

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520329

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... qui se plaignait de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 5 octobre 2025. Cette précédente ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l’intéressée pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n’a pas exécuté cette mesure et n’a pas produit d’observations, le juge retient que ce défaut d’exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : VICTOR

16 novembre 2025