370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
370
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Avocat : VICTOR
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).
Avocat : VICTOR
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.
Avocat : VICTORIA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VICTOR
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de deux décisions accordant seulement une remise partielle sur des indus de prime d'activité et de RSA. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 574 euros, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération et la remise gracieuse de ces prestations sociales.
Avocat : VICTOR AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux visant le refus de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. Le tribunal, exerçant son pouvoir de substitution, a examiné si la situation de précarité financière et la bonne foi du requérant justifiaient une remise. En l'espèce, il a rejeté la demande, considérant que les conditions légales prévues par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation n'étaient pas remplies pour accorder cette mesure gracieuse.
Avocat : VICTOR AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreurs de droit et de procédure, notamment une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 233-2 et L. 251-1) relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien sollicitant un titre en qualité d'enfant de Français. La juridiction a requalifié ce refus d'enregistrement en un véritable refus de titre de séjour et a jugé que l'intéressé, atteint d'une affection mentale chronique l'obligeant à être assisté au quotidien, pouvait être considéré comme étant à la charge de son parent français. Le tribunal a ainsi fait application de l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour à l'enfant algérien d'un Français à sa charge.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le recours, formé le 18 juin 2025, était hors délai, l'arrêté ayant été notifié régulièrement le 19 décembre 2024, ce qui ouvrait un délai d'un mois pour contester en vertu des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour recouvrement d'indus d'aides au logement. La juridiction s'est d'abord déclarée incompétente, considérant que ce litige relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, l'ordonnance du 17 juillet 2019 ayant transféré la compétence au juge administratif seulement pour les décisions postérieures au 1er janvier 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.
Avocat : VICTOR AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant une situation de précarité, ne justifiait pas, au regard des éléments produits et de leur absence d'actualisation, que cette situation faisait obstacle au remboursement de sa dette. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Avocat : VICTOR AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant sénégalais demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Elle a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué l'intéressé pour procéder à l'enregistrement. Elle a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, le préfet de police ayant produit la preuve de la remise d'un récépissé valable au requérant lors de son rendez-vous du 12 février 2026. Par conséquent, la situation litigieuse était déjà régularisée, privant la mesure sollicitée de son utilité.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Avocat : AUDUBERT VICTOR