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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICTOREffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600415

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante américaine pour lui remettre son titre de séjour déjà accordé, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le blocage administratif empêchant la délivrance matérielle du titre, ce qui compromettait le renouvellement futur et créait une situation précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de la requérante qu'elle justifie de ressources supérieures au SMIC, alors qu'elle percevait l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce qui la dispensait de cette condition au titre de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601441

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile tchadien, au motif que sa demande constituait un réexamen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a annulé la décision attaquée. Il a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du demandeur avant de prononcer le refus.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02606

Avocat : VICTOR

17 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601908

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602464

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01430

Avocat : VICTOR

12 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en raison du délai de plus de cinq mois entre la décision contestée (20 août 2025) et l'introduction de la requête (30 janvier 2026). Cette circonstance particulière a renversé la présomption d'urgence, conduisant au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VICTOR

10 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00789

Avocat : VICTORIA

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601696

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... épouse D... et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'état de santé de son fils, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, compte tenu de son entrée récente en France et de l'existence de soins disponibles en Algérie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : VICTOR

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406747

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : VICTOR

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519001

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour faire enregistrer sa demande, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, dont la fabrication avait été notifiée en juin 2024 mais jamais remise. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé le 6 janvier 2026 pour retirer son titre. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500102

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme B... de sa requête visant à contester la clôture de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme C... ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans en France, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de ce texte ont donc été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523372

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant les décisions du préfet du Val d'Oise du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601743

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant l'enregistrement de la demande d'admission au séjour de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un visa "Famille de français" valable jusqu'au 30 mars 2026, justifiant la régularité de son séjour à la date de l'ordonnance. De plus, le recours en annulation sera examiné à très brève échéance par une formation collégiale. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026