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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICTOREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer une attestation de décision favorable de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée alors que l'intéressé résidait à Paris, a fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de M. B... se heurte à une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, et la requête est rejetée.

Avocat : VICTOR

24 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300541

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTORIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532234

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il était lui-même à l'origine de cette situation en raison d'une condamnation pénale pour agression sexuelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la suppression de propos injurieux dans le mémoire en défense.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302005

Le Tribunal administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 7 607,63 euros à M. B..., professeur, en réparation du préjudice financier subi suite à l’annulation d’un arrêté le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a retenu que le requérant avait droit au rappel de son traitement pour la période de février à novembre 2019, sur la base des calculs du rectorat, et a rejeté sa demande principale de 10 261,80 euros faute de justificatifs. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-986.

Avocat : VICTOR AVOCAT

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé à M. B... un certificat de résidence algérien valable dix ans. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et à l'injonction de délivrance du titre. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520329

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... qui se plaignait de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 5 octobre 2025. Cette précédente ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l’intéressée pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n’a pas exécuté cette mesure et n’a pas produit d’observations, le juge retient que ce défaut d’exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : VICTOR

16 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202624

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité portant sur des activités présumées occultes d'achat/vente de bois, d'élevage et de chasse commerciale. Le requérant invoquait une méconnaissance du procès équitable (article 6 de la CESDH) en raison d'un accès inégal aux pièces de la procédure pénale, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le bien-fondé de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires ne soit examiné au fond dans cet extrait. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment les articles L. 81, L. 82 C et L. 101) et le code de justice administrative.

Avocat : VICTOR AVOCAT

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02486

Avocat : VICTOR

13 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05360

Avocat : VICTOR

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506745

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, la préfecture ayant examiné la demande sur le fondement erroné des articles relatifs au conjoint de Français (L. 423-1 et L. 423-5 du CESEDA) au lieu du fondement "vie privée et familiale" (L. 423-23) demandé par l'intéressé et prescrit par la cour administrative d'appel. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen réel et personnel de la situation de M. B... et pour méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512218

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles, concerne un ressortissant russe, M. A..., qui demande, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge des réjets rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que l'intéressé ne s'est pas présenté aux trois rendez-vous qui lui avaient été proposés pour sa première demande de titre de séjour et qu'il n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences immédiates de la situation sur ses études ou son risque d'éloignement. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir accompli les diligences préalables requises par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant l'accueil et l'accompagnement prévus ou en produisant une attestation d'impossibilité technique du téléservice ANEF. En l'absence de preuve d'une urgence caractérisée et d'une contestation sérieuse, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VICTOR

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307736

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'a été retenu, et les autres moyens soulevés n'ont pas été examinés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE et la charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : VICTOR

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517279

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a annulé cette décision. La solution retenue est fondée sur l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, car la requérante disposait encore du droit de se maintenir en France en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, la première décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) du 23 janvier 2025 avait été déclarée nulle et non avenue par une seconde décision du 15 avril 2025, ce qui prolongeait son droit au séjour jusqu’à cette dernière lecture publique. Par conséquent, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VICTOR

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention "étudiant". Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a rejetée, jugeant que cette attestation ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que la requérante justifiait d’études réelles et sérieuses et de moyens d’existence suffisants, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VICTOR

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 478,82 euros. La juridiction a rappelé que, statuant en plein contentieux, elle devait apprécier elle-même le bien-fondé de la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requérante, dont le quotient familial s'élevait à 1 045 euros, ne démontrait pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser sa dette, et a donc jugé que la remise gracieuse n'était pas justifiée. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse d'allocations familiales visant à obtenir une condamnation au remboursement a été déclarée irrecevable, l'organisme disposant déjà du pouvoir de recouvrer la créance par contrainte.

Avocat : VICTOR AVOCAT

23 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511412

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VICTOR

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025