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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIDALEffacer tout
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04423

Avocat : VIDALIE

9 avril 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : AARPI CHOLEY ET VIDAL AVOCATS

10 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Suez Eau France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier Comminges-Pyrénées au paiement de 47 643,55 euros. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : VIDAL

12 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03955

Avocat : VIDAL

4 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602722

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de la ville de Paris refusant sa régularisation administrative et financière. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impact de cette décision sur sa situation financière et sa santé. Le juge a estimé que Mme B... n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment car elle percevait toujours une rémunération depuis son affectation en mai 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIDAL

30 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400223

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.

Avocat : SELARLU VIDAL AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508437

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.

Avocat : VIDAL SÉBASTIEN

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225987

Cette requête de Mme B..., ophtalmologue libérale, demandait la condamnation de l'État pour des fautes présumées dans la gestion de l'épidémie de COVID-19 au printemps 2020, invoquant un préjudice moral, financier et professionnel. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en s'appuyant sur la décision du Conseil d'État du 16 octobre 2025 (n° 489593) qui a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie dans ce cadre. Le tribunal a également relevé que la requérante ne démontrait pas avoir été contaminée durant la période fautive alléguée, que les frais d'équipement professionnel relevaient de sa propre responsabilité en tant que libérale, et qu'elle n'apportait aucune preuve médicale de l'anxiété invoquée.

Avocat : CABINET VIDAL AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus de la maire de lui verser la prime de fin d’année. La requérante soutenait notamment une violation du principe d’égalité, estimant pouvoir y prétendre en tant que personnel permanent. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la différence de traitement entre les agents recrutés pour un accroissement temporaire d’activité et les autres agents permanents était justifiée par une différence de situation en rapport direct avec l’objet de la norme. La décision s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le principe d’égalité.

Avocat : VIDAL

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310868

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du 22 juin 2023 par laquelle le Conseil national de l’Ordre des médecins avait refusé d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le Conseil national n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du conseil départemental de la Vendée de l’Ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le conseil n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, ni méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 4124-2 du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515175

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des infirmiers, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de l’appel devant la chambre disciplinaire nationale, conformément à l’article L. 4122-3 du code de la santé publique. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au conseil national de l’ordre des infirmiers.

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

5 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant une conduite d’adduction d’eau, percée lors de travaux de sondage préalables au programme Med Vallée. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties défenderesses tendant à une injonction de production de documents.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

27 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503093

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester deux saisies administratives à tiers détenteur, émises pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations pénales prononcées par le tribunal correctionnel et la cour d’appel de Montpellier. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les litiges relatifs à l’exécution de condamnations pécuniaires prononcées par des juridictions pénales ne relèvent manifestement pas de la compétence des juridictions administratives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

25 novembre 2025