151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
151
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 772
Avec résumé IA
Avocat : VIDAL
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... et de la société Arcelormittal Méditerranée contestant les sanctions disciplinaires (blâme et amende de 75 000 euros) prononcées par le CNAPS pour des manquements à la réglementation de la sécurité privée. Les requérants invoquaient des vices de procédure lors du contrôle, la régularisation des manquements, et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, notamment l'emploi d'agents sans carte professionnelle valide et l'usage non autorisé de signes distinctifs, étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de la sécurité intérieure.
Avocat : SCP VIDAL-NAQUET
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes (n° 2317353 et 2324821) par la SCI A... Daniele MAF et M. A... B..., demandant l'annulation de deux arrêtés de la maire de Paris refusant la transformation d'un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a relevé que le motif initial des refus, fondé sur le règlement municipal du 15 décembre 2021, était privé de base légale en raison de l'annulation de certaines de ses dispositions par un arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La Ville de Paris a invoqué un nouveau motif, tiré de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non de l'autorisation prévue par le code du tourisme. Le tribunal a donc examiné la légalité des décisions au regard de ce nouveau motif, en application des articles L. 324-1-1 du code du tourisme et L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : VIDALIE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI A... Daniele MAF et M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, qui a annulé les alinéas trois à dix du règlement municipal du 15 décembre 2021. En conséquence, le tribunal a estimé que le motif initial des décisions attaquées, fondé sur ce règlement, était privé de base légale. Il a toutefois examiné la substitution de motif demandée par la Ville de Paris, tirée de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non d'une autorisation au titre du code du tourisme. Le tribunal a rejeté cette substitution, jugeant que la Ville n'établissait pas que le projet ne relevait pas du champ d'application de l'autorisation prévue au IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme. Par conséquent, les décisions de refus ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de réexamen de son refus de réinscription en master. La juridiction a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative de la décision initiale de refus de redoublement du 10 juillet 2024, laquelle était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans le délai de deux mois. En l’absence de changement de circonstances, cette nouvelle décision n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la ville de Marseille pour le recouvrement de frais d'hébergement d'urgence. La ville a produit un certificat attestant de l'annulation du titre litigieux en 2024, la requérante n'étant pas redevable à titre personnel. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : SELARL VIDAL AVOCATS
Avocat : VIDAL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.
Avocat : VIDAL GIRAUD
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille au versement d’une prime de fin de contrat et d’une indemnité pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 12 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS