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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404484

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune de Boissezon de réaliser des travaux de dégagement suite à l'effondrement d'un mur, afin de rétablir l'accès à sa propriété. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité est fondée sur le principe selon lequel une action en responsabilité contre une personne publique ne peut être accompagnée d'une demande d'injonction que si elle est complétée par des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502130

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux stables du requérant en France (PACS et enfant commun avec une résidente légale). Les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été appliquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour un titre "vie privée et familiale" n'étaient pas établies. La décision a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français et le pays d'éloignement fixé (la Côte-d'Ivoire) ne méconnaissaient pas les dispositions légales invoquées, y compris l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... E..., une ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources de la requérante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'OQTF ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la fixation du Mexique comme pays d'éloignement était régulière.

Avocat : HERVIEUX

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour en tant que conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer l’ancienneté de sa demande et l’impossibilité de travailler sans justifier de circonstances particulières ou de démarches concrètes d’emploi. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROUVIER

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502389

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà convoqué l’intéressée et lui avait remis une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en revanche rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d’un titre de séjour, une mesure définitive ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

5 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01861

Avocat : VIEGAS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601365

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour ascendants d'un ressortissant français. Le juge estime que les circonstances invoquées (organisation familiale du fils en France) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02418

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et Mme D... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement dégrevé les impositions contestées par une décision du 8 janvier 2026, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'une étrangère demandant l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas suffisamment précisé le fondement de sa demande de titre ni démontré l'existence d'un préjudice actuel et imminent. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENDREVIE

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503428

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VIENS

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502760

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : VIENS

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était insuffisamment motivée, notamment car elle ne démontrait pas avoir pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENDREVIE

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513301

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile haïtien. La juridiction a retenu que le refus, intervenu dans le cadre d'une demande de réexamen, était insuffisamment motivé et ne démontrait pas la prise en compte de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENDREVIE

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514146

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et a écarté les autres moyens soulevés par le requérant. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENDREVIE

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu et que la mesure était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10). En revanche, il a prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENDREVIE

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière