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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211046

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (SARL DJ Provins) contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) notifiées à l'issue d'un contrôle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme donc les impositions supplémentaires. Il estime que la société n'apporte pas la preuve que les charges contestées (notamment des prestations de services et des remboursements de frais) remplissent les conditions légales pour être déductibles. **Textes appliqués** : Les dispositions du code général des impôts (articles 39 et 209) régissant la déductibilité des charges pour l'impôt sur les sociétés, ainsi que les principes généraux de la procédure fiscale contradictoire (article L. 55 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SELARL GUY FARCY - OLIVIER HORRIE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIENS

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403479

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants pour obtenir une régularisation.

Avocat : ANGLIVIEL

1 avril 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en raison de la délégation de signature, suffisamment motivée, et que la situation de l'intéressé, en séjour irrégulier et condamné pour usage de faux documents, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUVIERE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601194

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Metz (Moselle), en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509596

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : ANGLIVIEL

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements. La juridiction a jugé que le projet n'était pas conforme aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant l'implantation des constructions et la protection des éléments paysagers. Le refus est ainsi légalement fondé sur le code de l'urbanisme.

Avocat : VIELLARD

31 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503863

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté lors de son audition et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605852

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant chilien visant à obtenir l'injonction au préfet de renouveler son titre de séjour étudiant. Le juge estime que cette demande est irrecevable, car il ne lui appartient pas, dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner un tel renouvellement qui relève du fond. En revanche, concernant la demande subsidiaire d'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, le tribunal examine la condition d'urgence requise par ce même article.

Avocat : POIRIER FLAVIE

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602337

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant algérien, conjoint et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en juin 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

30 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601183

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601137

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi, celle-ci étant justifiée par l'absence de transcription du mariage dans les registres d'état civil français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-1 et suivants) et du code civil concernant la validité des mariages célébrés à l'étranger.

Avocat : RIVIERE

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601038

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur isolé afghan, considérant que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que ce refus privait le requérant de l'examen de sa demande et des conditions matérielles d'accueil. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRAVIER

27 mars 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01024

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601564

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance de renvoi, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant tunisien. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans le département de la Meurthe-et-Moselle à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nancy, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : RIVIERE

26 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603925

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger dans les Bouches-du-Rhône. La juridiction a retenu que cette mesure méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car un jugement correctionnel antérieur interdisait déjà à l'intéressé de séjourner dans ce département. Le tribunal s'est ainsi fondé sur le principe d'autorité de la chose jugée pour accueillir le recours, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VIENS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière