LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504598

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en fait et en droit. Il a jugé que, s'agissant d'une demande de titre de séjour pour activité salariée, M. B... ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ce point étant déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La requête a été rejetée.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503441

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant la décision de la Ligue de Football de Normandie de ne pas le nommer arbitre pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'impossibilité de participer à la vie de son club. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE COZ FRANÇOIS-XAVIER

13 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01034

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01035

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00615

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

12 novembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403494

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511265

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01761

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407638

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502356

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement étaient également fondées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRAVIER

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408240

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malienne. La requérante contestait le silence gardé par la préfète de l'Isère sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A... remplissant les conditions pour obtenir un titre de séjour. La décision a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509496

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, après avoir introduit une requête en annulation et demandé l’application des articles L.911-1 à L.911-3 du code de justice administrative, a déclaré se désister de l’instance, ce que la préfète avait également sollicité par un non-lieu à statuer. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010333

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Michel Borie Distribution, exploitant une concession de motos, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour des préjudices causés par les travaux de construction de la gare Bry-Villiers-Champigny (centrale à béton voisine, poussières, difficultés d’accès). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la baisse de chiffre d’affaires invoquée n’était pas significative et que les préjudices allégués (commercial, nettoyage, location de chapiteau) n’excèdaient pas les sujétions normales imposées aux riverains d’un chantier d’intérêt général. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, tel que rappelé dans les motifs de la décision.

Avocat : DIRCKS-DILLY ET FAVIER

6 novembre 2025• 2ème chambre