LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., sur le fondement des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVIEUX

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501920

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé son rendez-vous au 16 décembre 2025, et la requérante n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

6 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoque l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soutient que la décision est entachée de plusieurs illégalités, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et

Avocat : GOMES XAVIER

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401119

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Constatant que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RIVIERE

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, notamment l'absence de moyens d'existence suffisants pour un renouvellement de titre étudiant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales au Gabon. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : FOKS OLIVIER

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de titre de séjour tardivement et ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOMES XAVIER

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210054

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour 38 logements et 5 villas. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance du dossier de demande et de méconnaissance des règles de sécurité publique, en se fondant sur les articles R.431-10 et R.111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : BOSVIEUX

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502381

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné la demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance sous conditions liées au suivi de formation, aux liens familiaux et à l'avis de la structure d'accueil. Le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502414

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’un titre aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation de la situation de l’intéressé, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402489

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518606

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme F..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'état de santé de son fils, déjà prise en compte dans le cadre de précédentes décisions de justice devenues définitives. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUVIERE

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504557

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501884

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne mère de quatre enfants mineurs. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rendez-vous fixé au 2 février 2026, bien qu'éloigné (195 jours), ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501885

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de onze mois écoulé depuis la première présentation de l'intéressée et du fait que son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile, initialement fixé en juillet 2026, avait été avancé au 1er décembre 2025, soit à moins d'un mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025